VII.LKlîLKVlN
2179. — 2 arpents et demi de terre, au même lieu, finage de Villeblevin, et 3 quartiers, finage de Villeneuve-la-Guyard, de même provenance, estimés 75^ de revenu et en principal l.ôOO""^.
— Enchérisseurs : Etienne Poitevin, |)ropriétaire, à Sens; Nicolas et Sébastien Brevet, cultivateurs, à Villeneuve-la-Guyard. — Adj., après 4 feux, 11.300* à Isaac Morin, vigneron, à Villeneuve, tant pour lui que pour Claude Monpoix, Barthélémy Monpoix, Isaac Moxpoix, Jean-Baptiste Cochet, Charles-Martin Lesclyer, Etienne Bover, Vincent Boyer, Vincent Dlmant, Prosper Monpoix et François Guillaume, tous de Villeneuve, chacun pour un douzième.
Paiements : "2.8:2ô** le '26 prairial, — 1.935+^ le 17 messidor, — 847* le -2^ messidor, — 1.935* le -21 messidor, — 987* le :2 thermidor. — 700* le 3 thermidor an III. — 700* le 9 frimaire, — 1.460* le 31 germinal an IV.
2i80. — 2 arpents et demi de terre, au même lieu, finage de Villeblevin, et 3 quartiers, finage de Villeneuve-la-Guyard, de même provenance, estimés 75* de revenu et en principal 1.500^.
— Enchérisseurs: Nicolas Brevet, vigneron, à Villeblevin; Etienne Poitevin, propriétaire, à Sens. — Adj., après 5 feux, 11.200* à François Pesle, vigneron, à Villeblevin, pour le compte de Nicolas Bre;vet, vigneron, à Villeblevin.
Paiements : 10.653* le 1"' messidor an III. — prime pour anticipation de paiement. 577*.
— 6 quartiers de terre, provenant de I'Abbaye de Preuilly, adjugés avec 7 quartiers, de même provenance, sis au finage de Villeneuve-la-(iuyard (voir n^ 2300).
17 fructidor an III.
2181. — 40 perches de terre, provenant de la Cure de \'ille- HLEViN, estimées 1.125*. — Enchérisseurs : Descourtils, ChoUet, à Villeblevin; .lean Doré, Etienne Poitevin, propriétaires, à Sens.
— Adj. 11.000* à Louis-Michel-Eutrope Baudet-Dularry, négociant, à Sens.
l'aiements : -2.975* le T' vendémiaire an IV, — 8.025* le 12 frimaire suivant.
306 ^■K^Tl•:s
Ventes par le Département
l'i messidor cm IV.
2182. - Le tiers, indivis avec les deux autres tiers (1). (iu domaine [)rovenant de l'émigré Antoine Saintk-Mahik. et ainsi composé : nudsons : une maison de mailie, ilanquée de tourelles, la maison du fermier, un parc et un jardin potagei'. le tout dune superlicie de 33 arpents, deux maisons servant ci-devant au logement des gaides, une grange servant au fermier et sise dans la grande rue, les bâtiments de l'ancienne ferme dite des Cadets, à \'illeblevin; Tancien four banal du hameau de Gerjus, au hameau de ce nom; la maison du garde des bois du Loupier à Saint-Agnan ; — terres : une place vague de 50 perches, propre à bâtir, 2 arpents 35 perches de terre à chènevière, et 192 arpents 40 perches de terre labourable, au finage de Villeblevin, 62 arpents 56 perches de terre labourable, et 6 arpents de friches, au iinage de Saint-Agnan ; 2 arpents 93 perches, au hnage de Chaumontsur- Yonne; — prés : 63 arpents 63 perches, au finage de Villeblevin, et 27 arpents 22 perches, au finage de Villeneuve-la- Guyard ; — bois : 309 arpents 94 perches, dits les Bois de Saint-Agnan, du Loupier et de la Garenne, au finage de Saint- Agnan; — rentes : la rente des Salles, due sur des héritages de Villeblevin et consistant en 30 bichets de froment, 20 bichets d'avoine, 5 bichets de noix et 4" 7 s. 6 d. d'argent; la rente du Ferle, de 38" 17 s., due sur 9 arpents 1 quartier de terre, à Villeblevin, à raison de 4*4 sols par arpent; 3P 4 s., sur d'autres terres de MUeblevin, 11 " sur des terres de Villeneuve, et 32'' sur
(1) Voir l'aiTêté dil départemeut du 18 tloréal au IV : « Sur le rapport d'uuo dénonciatiou faite par le conunissaire du pouvoir exécutif près l'achuiiiistratiou municipale du cantou de Villeueuve-la-Guyard, expositive que Guillaume Jacquier do Vieilsmaisons, propriétaire de la terre de Villeblevin, produisant un revenu annuel d'environ 12.000'^ étant décédé, a laissé trois héritiers, dont l'un, nommé Sainte- Marie, est émigré ; que les deux autres héritiers, nommés Vissée et Lubersac, ont été envoyés en possession et jouissance de la totalité de ce bien, par arrêté du Comité des domaines nationaux du département de la Seine, aux termes do la loi du 13 ventôse de l'an III; que, d'après les dispositions de cette loi, les CG. Vissée et Lubersac ne doivent réellement toucher que les fermages et revenus de ce domaine et ne s'immiscer aucunement dans la propriété jusqu'à ce que les partages soient effectués, puisqu'il pourrait résulter de ce partage que la nation, qui a droit à un tiers dans ce domaine, fait en totalité; ([ue, malgré les dispositions de cette loi, qui ne donne aux ce. Vissée et Lubersac qu'une jouissance provisoire, ils font abattre les chênes dans les bois »... L'administration du département renvoie pour enquête la dénonciation à l'administration forestière (Arch. Yonne, L 100, fol. 8:21.
VILLEBLEVIX 307
des terres de Chaumont-sur- Yonne. — Ledit domaine afTermé, à l'excejDtion de la maison du maître, du parc, du jardin potager et des maisons des gardes, à Claude-François Tonnellier. par bail du 26 octobre 1785, moyennant 10.000^ par an, prix réduit par arrêté du département du 3 fructidor an III à 8.857", en raison des droits féodaux supprimés compris audit bail. — Ledit domaine estimé, savoir : pour les terre et pré. 12.010" de revenu et en capital 264.229" 18 s. ; pour les maisons, 895* de revenu et en capital 16.110 ; pour les bois. 34.122" en capital; pour les rentes, 6.295" 8 s. en capital, soit au total 321.070", dont le tiers revient à 107.025" 15 s. 4 d. — Vendu 107.025" à Michel- Etienne Lorillon, propriétaire, à Villeblevin. pour le compte de Jean-Baptiste Vis.skc et Angélique-Catherine Sainte-M.\hie, son épouse, demeurant à Paris, rue de Tournon.
16 messidor an IV.
2183. — Le ci-devant presbytère, avec un jardin de 12 perches, provenant de la Cure de \'illeblevi.\, estimé 3.150*. — Vendu 3.150" à Edme Lafolie, cordonnier, à Villeblevin.
Cette vente donna lieu à la réclamation suivante, adressée par le C. Jarry au ministre des finances: « Le C. Je>.n-Baptiste-Martin Jarry, domicilié a Villeblevin, canton de Villeneuve-la-Guyard, département de l'Yonne, vous expose que le C Edme Lafollye, cordonnier audit Villeblevin, a soumissionné le presbytère de cette commune, le 20 floréal dernier, et a consigné pour cette soumission la somme de 77ô ; que l'administration départementale de l'Yonne, ayant demandé au receveur de l'enregistrement de Villeneuve-la-Guyard l'estimation sommaire de tous les biens nationaux situés dans son arrondissement, ledit receveur porta l'estimation de ce bâtiment et dépendances à 9.000 francs; que le susdit C. .larry, instruit de ladite estimation et de l'insuffisance de la consignation faite par le C. Kdme Lafollye, fit, le 11 prairial dernier, la soumission de ce même bien par la consignation de la somme de 2.325"; que croyant que sa soumission ne pouvait manquer d'être regardée comme la seule bonne et valable, n'ayant aucun concurrent, ledit Kdme Lafollye n'ayant pas pris date de sa primauté en parfaisant le quart du prix de l'estimation, il se pi-ésenta à l'administration départementale de l'Y'onnc, le 2() prairial, pour payer le second quart en exécution de la loi.
Quelle a été et du être sa surpi'ise d'apprendre dans les bureaux de l'administration départementale que sa sounussion est rejetée et celle du C Kdme Lafollye déclarée bonne et valable, parce que ledit presbytère et dépendances venait d'être estimé, par procès-verbal, du 2.) piairial, des experts nonunés
308 VKNTKS
l'un par l'administration, et l'autre par le soumissionnaire, la somme de 3.150^, c'est-à-dire quatre fois le montant de la consignation faite par Edme Lafollye.
Le C. Jarry, après avoir fait sentir à l'administration départementale que sa religion avait été trompée par le rapport qui lui doit avoir été fait par les experts qui, eux-mêmes, n'ont pas pu faire de rapport en connaissance de cause, parce que l'un n'est pas maçon, qualité requise par la loi, et que l'autre ne s'est pas transporté sur les lieux, pour caus' d'un mal de jambe; après avoir représenté le préjudice qu'il en résulterait pour la nation, si les biens, et notamment celui en question, se donnaient pour le tiers de leur valeur, le C. Jarry a recours à l'autorité dont la nation vous a investis, pour être par vous ordonné qu'il sera procédé à une nouvelle estimation par des experts nommés d'office, afin qu'il soit donné un état exact et vrai du prix du presbytère en question, afin que la nation ne soutire pas des erreurs qui se sont infailliblement glissées dans le rapport des experts, ces erreurs étant d'autant plus sensibles que l'instruction sur la vente des domaines nationaux exige que l'estimation faite par les experts ne puisse jamais être moindre que celles précédemment faites. Or, l'estimation faite par le receveur de l'enregistrement de Villeneuve-la-Guj^ard est antérieure au 10 prairial et l'estimation des experts est du 23 du même mois. Les experts n'ont donc pu ni du ignorer l'estimation précédemment faite, ce qui doit faire regarder leur rapport comme nul, d'autant mieux qu'il y aurait lésion d'outre moitié par l'efîet dudit rapport.
La demande du C. Jarry paraîtra d'autant plus fondée lorsqu'il vous aura donné un aperçu de l'objet en question.
Le presbytère consiste en un bâtiment neuf, avec un premier étage et grenier au-dessus, le rez-de-chaussée composé de quatre pièces, le premier étage de trois, avec deux caves l'une sur l'autre, une grange très vaste, rétablie à neuf il y a environ dix ans ; la grange, contiguë à la maison d'habitation, en un vieux bâtiment séparé servant de hangar et surmonté d'un bout par un autre petit bâtiment servant à loger le vicaire, et, par cette raison, appelé le vicariat; un très bon puits contigu au vicariat; en une basse-cour de huit à dix perches; en une autre cour, en partie plantée de tilleuls en berceau, de pareille étendue; en un jardin, complanté d'arbres fruitiers, de la contenance de quinze à vingt perches, le tout fermé par des murs de clôture avec porte-cochère.
Il est bon d'observer que la maison d'habitation désignée ci-dessus bâtiment neuf, a été construite en 1780, au même lieu, et sur les mêmes tenant et aboutissant que celui précédemment existant; qu'une bonne partie des bois de l'ancien presbytère ont servi à la construction du nouveau, et qu'indépendamment de cela, ce bâtiment seul, sans les caves qui n'ont pas seulement été
VlLLEBLEVrX 309
réparées, parce qu'elles étaient et sont en bon état, a coûté, à cette époque, à la communauté des habitants, une somme excédente celle de 6.000 francs, comme on pourrait en faire preuve, en compulsant l'acte d'adjudication qui fut fait en 1779.
Comment se peut-il donc faire qu'un bien tel que celui-ci soit évalué aujourd'hui 3.150*? Comment peut-on s'empêcher de voir dans les opérations des experts l'ignorance la plus grave; car on ne peut supposer de la malveillance dans des hommes honorés de la confiance d'une administration départementale.
Le C. Jarr\^ n'ignore pas, Citoyen Ministre, que par une circulaire vous avez ordonné aux administrations départementales de surseoir à la vente des presbj^tères jusqu'après la désignation de ceux qui seront alïectés au service des écoles primaires, et, sous ce rapport, il attendra la décision de l'administration de l'Yonne. Mais il vous demande derechef que, si ce bâtiment n'est pas aftecté audit service, il soit procédé à une nouvelle estimation par des hommes de l'art, en se conformant à la loi du 28 ventôse et à l'instruction qui en est le développement ».
19 messidor an IV.
2i84. — Le tiers de 124 arpents de terre, sis aux linages de Villeblevin, Saint-Agnan, Villeneuve-la-Guyard et Ghaumontsur-Yonne, affermés par bail du 24 septembre 1780 à Charles- Mathieu-Michel Tonnellier, laboureur, à Villeblevin, moyennant 1.300* et 6 chapons, et « à la charge des cens et rentes en argent et grains », plus le tiers de 3 arpents de pré, au linage de Villeblevin, réservés audit bail, le tiers dudit domaine provenant de Louis-Bernard Crégy-Champmilon, estimé, savoir : 1.300* en argent, 7* 10 de chapons, 9* de cens et rentes en argent, 29" 4 s. 7 d. de rentes en grains, 124* pour la taille d'exploitation, 180* pour la dîme et 110* 18 s. 8 d. pour le revenu des prés, soit au total 1.760* 6 s. de revenu et 38.727* 3 s. 8 d. en capital, dont le tiers revient à 12.909* 1 s. 3 d. — Vendu 12.909* 1 s. 3 d. à François Empereuh, marchand, à Villeneuve-la-Guyard, et Claude- François Tonnellier, cultivateur, à Villeblevin, ledit Empereur pour un tiers, et ledit Tonnellier pour les deux autres tiers.
5 septembre 1S08.
2185. — 18 ares 14 centiares de pré, 10 ares 55 centiares de terre, lieu dit Champ Régis, et 19 ares 40 centiares de vigne, lieu dit Pierres Noirasses, au fmage de Villeblevin, et 24 ares 46 centiares de terre, lieu dit la Pente du Moulin à Vent, au finage de Saint-Agnan, de provenance lnconnue, estimés 448 fr. — Adj. 515 fr. à Benjamin Dumez, d'Auxerre. pour le compte de LoRiLLON, maire de Villeblevin.
VILLEBOUGIS
Superficie: 1.181 hectares. — Mesure locale : perche de 20 pieds
PROVENANCE
TERRES (arpents 1
BOIS
arpents)
Archevêché de Sens
Prieuré de Saint-Georges.
mémoire
Prieuré de Villechavan
Cure de Villebougis
Fabrique de Villebougis
Total
Biens des hôpitaux
Biens de 1''' origine : 14 hect. 6744. Biens des hôpitaux : 0 liect. 2151.
Biens vendus : 14 hect. 8895.
DÎMES ET DROITS SEIGNEURIAUX. — « Toutcs les dîmes appartiennent à l'archevêque de Sens, excepté sur 21 arpents de terre qui la doivent au prieur de Saint-Georges [de Villebougis] (voir n" 2186), excepté aussi celles du hameau de Villechavan, qui sont aux religieux du Jard, seigneurs fonciers, et qui sont confondues avec un droit de terrage (voir n" 2187). On paie à l'archevêque à la 24", au prieur de Saint-Georges à la W\ et le terrage sur Villechavan, qui comprend la dîme, est de 3 perches sur 25.
Il n'est dû aux seigneurs que la simple censivc de 5 deniers par arpent, sans autres charges » fCahiers du bailliage de Sens, p. 50).
VILLEBOUGIS 311
Ventes par le Département
I avril 1791.
2186. — La ferme du prieuré de Saint-Georges, avec la chapelle comprise dans l'accin, et 18 arpents 1 quartier 4 perches de terre, provenant du Prieuré de Saint-Georges de Villebougis, estimée 2.395'^ — Soumission : du 21 novembre 1790, par Jean Denis, vigneron au faubourg d'Yonne, à Sens, ex-fermier desdites terres, à 1.200^ (1). — Enchérisseur : Jacques Heure, laboureur, à Villebougis. — Adj. 2.500"" à Jacques Baillot. boulanger, à Sens, au nom de Georges-Pierre Guyot, ci-devant juge de la prévôté de Chéroy.
Par bail du 16 juin 1789, devant Méaulme, notaire à Sens, le prieur de Saint-Georges atï'ermait à Jean Denis, vigneron à Sens, le revenu temporel du prieuré consistant en : une maison à Villebougis, 18 arpents 29 perches de terre, grosses et menues dîmes, cens et rentes sur 316 arpents de terre et bois, une rente de 27*, une autre rente de 8 bichets de méteil, et les bois du prieuré, moyennant 440* fXffwmations de baux, iv 267 1.
PaienienI : ^l.hWV le :>0 mai 1791.
2(S' septembre 1791.
2i87. — 5 ([uartiers de terre et broussailles, et la chapelle du ci-devant Prieuré de Villechàvan, provenant dudit prieuré, le tout estimé 90^. — Soumission : du 25 avril 1791, par Cressot, futur adjudicataire, à 90^. — Enchérisseurs : Edme Cornisset, tanneur; Jean Doré, bourgeois; Layné, avoué, à Sens. — Adj. 170" à Jean-Baptiste Lajon, ancien fermier desdites terres, et Jean-Mathieu Cressot, laboureurs, à ^'iliebougis. chacun pour moitié.
Par bail du 23 décembre 1783. devant Duverger, notaire à Melun, étaient alfermés à Jean-Baptiste Lajon, laboureur à Saint-(ieorges, paroisse de Villebougis, « les droits de dîmes, champarts et terrages, cens, coutumes, redevances seigneuriales, lods et ventes et amendes appartenant au prieuré de Villechavan en la paroisse de Villebougis, avec le terrain attenant la chapelle dudit prieuré,.... à la charge de faire desservir la chapelle dudit prieuré par tel prêtre qu'il jugera à pro|)OS, et de payer pour la desserte
(il Kii marge de la soumission iQ |:!l. ii" (ili. lijiiirc cette nnli' : K/iroi/cr desaf'fic/ifs au smir Jacques Heure, la/toiireiir a \lllehoiif/i.s. et au sieur Jean l'Iiette, demeura ut à Saint-O'eorf/e.s.
YKNTKS
36^ par an. et moyennant la somme de 300" de loyer » (Affirmations de baux, n" 39 1.
l'aieiiu'iits : ITO'^ le '20 novembre 1791,
I) s. pour solde le "2 brumaire an VI.
— Terres, d'une suj)erricie non indiquée, lieu dit Villebras, aux finales de ^'illebougis et de Villeroy, provenant de I'Arche- VÈCHI-: DE Sens, adjugées avec d'autres terres, de même provenance, sises à \'i]leroy (voir n" 2394).
1(^ jdiiiner 179,').
2188. — 14 arpents 3 quartiers de terre, affermés 54" à Gabriel Bouvier, provenant de la Fabrique de Villebougis, estimés 900". — Soninission : du 22 novembre 1791, par Nicolas Tonnellier, laboureur, et Pierre Prudhomme, maréchal, à Villebougis, à 900^. — Enchérisseurs : Jean-Louis ChoUet, Gabriel Bouvier, laboureur, à Villebougis; Jacques Baillot, boulanger, à Sens; Pierre Cornisset, tanneur, à Sens. — Adj. 2.225" à Pierre PiuDHOMME, maréchal, à Villebougis.
Paiements : M7^ le 30 janvier 1793, — 262* le 14 pluviôse an II, — 254+^ le 27 [tluviôse, — 1.670** le 18 messidor an III.