BOURRELIERS
de M. le lieutenant générai du bailliage principal de Berry, du treize février suivant^ pour rire présenté lors
de la rédaction du cahier des doléances de la ville de Bourges.
Sa Majesté sera suppliée par les députés du Tiers état de [la] province de Berry d'ordonner :
Art. lor. — Art. 1er du cahier des pâtissiers, ci-dessus, p. 354.
Art. 2. — Art. 2 du cahier des pâtissiers, ci-dessus \ p. 354.
Art. 3. — Art. 3 du cahier des pâtissiers, ci-dessus, p. 354.
Art. 4. — Art. 4 du cahier des pâtissiers, ci-dessus 2, p. 354.
Art. 5. — Art. 5 du cahier des pâtissiers, ci-dessus 3, p. 354.
Art. 6. — Art. 6 du cahier des pâtissiers, ci-dessus, p. 354.
Art. 7. — Que la communauté des maîtres bourreliers désire beaucoup que les commis aux écuries fussent supprimés.
Art. 8. — Que journellement ils font des visites jusqu'à faire perquisition dans les armoires, faire défaire les lits, fouiller dans les paillasses et font des procès-verbaux pour des morceaux qui [ne] pèsent que deux à trois livres ; ils font donner jusqu'à soixante et douze livres par procèsverbal et ça occasionne à beaucoup de ces maîtres bourreliers d'être obligés d'abattre boutique ; c'est pourquoi que ladite communauté supplie bien Sa Majesté de vouloir bien les abonner pour avoir la liberté de travailler.
Art. 9. — Qu'à l'égard des plaintes, doléances des