LOCH Y
inappréciable en résulterait, puisqu'il n'est pas difficile de faire voir à Sa Majesté que, souvent la même coupe de bois passant à la troisième et quatrième main, on est obligé de l'accepter au prix de l'or et il n'en revient pas une plus grande portion au véritable maître.
Art. 7. — Une abolition entière du casuel vis-à-vis de tous les curés du royaume.
Art. 8. — Sa Majesté est suppliée de faire attention que le climat qu'ils habitent est fort ingrat, puisque malgré leur travail et leurs soins la. terre ne rapporte année commune que deux boisseaux la boisselée, sans compter les fourrages qu'on achète très cher pour la nourriture des bestiaux qui font notre principal commerce1.
Art. 9. — Les vœux des sujets de Sa Majesté sont qu'il soit libre à tout particulier de vendre et d'acheter, d'entrer et de sortir de toute ville le vin qui fait un des principaux commerces du Berry, en imposant cependant, comme Sa Majesté le jugera à propos, un impôt par chaque arpent de vigne, impôt qui, à l'avis de tous ses sujets, serait plus profitable que les entrées, chose odieuse qu'on est obligé de
payer.
Valentin, curé de Lochy.