‹ Dépôts d'argile et de schistes du Nouveau-Brunswick [microforme]Chapitre 5 sur 96 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Le rapport suivant qui traite desdépôtsd'argileet deschiste du Nouveau-Brunswick a été commencé dans l'automme de 1909. et les travaux de laboratoire sur les échantillons collectionn..s

ent accomplis durant l'hiver. les résultats de ces travaux ont été publiés en 1911, Mémoire 16, sous le titre ‘Les dépôts d'argiles et de schistes de la Nouvelle-Ecosse et d'une partiedu Nouveau Brunswick" par Henrich Ries et Joseph Keele. On a repris ces recherches durant la dernière partie de l'été de 1911 et aussi durant l'été de 1912 alors que des études du même genre étaient poursuivies dans la Province de Québec.

Le travail de 1909 est publié de nouveau «-: : ce rapport, mais les résultats des recherches faites en 191: et 1912 sont publiés ici en détail pour la première fois. La plus grande partie des :ssais de laboratoire ainsi que le travail fait sur le terrain, à l'exception de deux ou trois localités examinées par le professeur Ries ont été faites par l'auteur.

Le but de ces recherches était l'examen de dépôts d'argile et de schistes d'une étendue suffisante pour leur donner une valcur économique, et qui eussent pô etre utiles aux fabricants de terres cuites pour des fins de construction ou autres.

Les schistes bitumineux ne sont pas inclus dans ce rapport parce qu'il est impossible de mouler ces schistes et de ieur faire subir une cuisson telle qu'ils retiennent la forme donnée au début.

Si jamais on entreprend d'extraire le pétrole des schistes dans cette province il en résultera de grandes quantités de schistes morts. Ce matériel, produit sans valeur, en ce que concerne l'industrie du pétrole, pourra-t-il être utilisé pour la fabrication de briques ou de tuiles? L'expérience future répondra à cette question. Les schistes bitumineux de cette province ont déjà été examinés et un rapport complet les concernant a été fait.!

Le travail sur les argiles et les schistes comprend:

(1) La description de leur mode de gisement et des surfaces sur lesquelles ils reposent. (2) Le prélèvement d'échantillons

Ells, R. W., Bituminous or oil shales of New-Brunswick and Nova-Scotia, Canada Dept. of Mines, 1910.

sur le terrain, (3) Les essais de laboratoire pour déterminer leur valeur économique.

Le travail sur le terrain fut dirigé en grande partie d'après les cartes géographiques délà publiées par la Commission géologique.

Quelques formations de roches sont généralement dépourvues des matériaux dont se servent les potiers; tandis qu'on les trouve en abondance dans d'autres formations, tels que les houillers productifs du Carbonifère; conséquemment nous avons étudié les dernières formations de préférence aux premières.

Comme il est difficile de se prononcer sur la qualité d'une argile par son seul aspect sur le terrain, on préleva en un certain nombre de points des échantillons destinés à des essais de laboratoire. Ces échantillons qui pesaient généralement à peu près 40 Liv. étaient habituellement prélévés en découpant la couche sur toute son épaisseur après avoir enlevé de la surface les parties décomposées par les agents atmosphériques et le matériel désintégré, on ne rejetait que les imprietés ou les lits qui pcuvaient être facilement tirés par un travail industri.

Le travail de laboratoire comprend les essais physiques qui donnent au potier les informations requises quant à la qualité de l'argile. Ces essais comprennent des épreuves de résistance à la tension, plasticité, retrait, cuisson et porosité.

Les analyses chimiques sont généralement considérées comme inutiles par les céramistes, pour prédire les ; ,priétés de plasticité et de cuisson; nous n'avons donc fait aucune analyse pour ce rapport.

Adi letihiet

Dépôts d’Argile et de Schistes du Nouveau-Brunswick.

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