RESISTANCE À LA TRACTION
On détermine la résistance à la traction du matériel brut parce qu'elle nous renseigne sur sa force de résistance à la manu-
tention avant la cuisson et probablement aussi sur son pouvoir de cohésion, c'est-à-dire, jusuu’ à quel point on peut faire l'addition de matériaux non plastiques tel que le sable ou “grog."
Les argiles et les schistes soumis aux essais physiques furent d'abord complètement sèchés puis broyés dans un concasseur à machoires et enfin passés au tamis de 29 mailles au pouce carré.
Une quantité de ce matériel suffisante pour faire le nombre de piñces d'essais voulus fut pesée, puis mélangée avec juste la quantité d'eau nécessaire pour lui donner sa plus grande plasticité; et fut ensuite pétrie de façon à la rendre parfaitement homogène sans laisser aucune cavité. La consistance généralement obtenue tient le milieu entre ce que l’on appelle en pratique, mélange mou et mélange ferme.
Pour faire les briquettes pour l'essai de la résistance à la traction, on remplit le moule à briquettes et on pressa à la main jusqu'à ce que le moule fut bien plein, l'excès d'argile étant rasé avec un filet métallique fin.
On retira alors les briquettes qui furent déposées sur d'autres briquettes en argile sèche (on en possede toujours une quantité à cet effet), et les briquettes humides ne furent pas touchées jusqu'à ce qu'elles aient durci dans cette position, de sorte qu'elles ne furent pas déformées par la manutention alors qu'elles étaient encore molles.
Les briquettes ainsi durcies furent séchées à 100°C., puis la section du milieu ayant été mesurée soigneusement, ces briquettes furent bris dans une machine de résistance à la traction ordinaire.
Les -altats donnés dans ce rapport forment la moyenne de 10 à 14 briquettes.
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