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ment cette opinion. Ælliott (1) a tenté lui aussi de prouver l’origine exclusivement nerveuse par trois observations bien étudiées et commentées.
En France, MM. Leredde et Perrin (2) essayent d’abord de trouver un microbe pathogène par l’examen microscopique et l’ensemencement du liquide des vésicules ; puis leurs recherches n'ayant donné aucun résultat dans ce sens, ils font une étude histologique très complète des éléments cutanés de l’herpès gestationis et de la dermatite herpétiforme (3).
De plus Zeredde écrit, en 1899, dans les Archives générales de Médecine, une belle défense de la théorie pathogénique par intoxication sanguine, seule cause pour lui de ces deux dermatoses. Il revient encore sur ce sujet en 1902 dans la Pratique dermatologique (4) dans le chapitre intitulé : Les Hématodermites.
M. Hallopeau (5) croit également à l’origine autotoxique de l’herpès gestationis et défend plusieurs fois cette opinion devant la Société de Dermatologie et de Syphiligraphie.
1. « Three cases of dermatitis herpetiformis originating from causes connected with the uterin organs. » (The American Journal of the medical Sciences, nov. 1892, p. 553.