‹ Dermatose sympathico-endocrinienne chez le chienChapitre 34 sur 44 · PREMIER SUJET · texte numérisé non relu

PREMIER SUJET

C’est celui qui fut présenté le 20 octobre 1930 à l’Académie Vétérinaire (fig. 4).

Celui-ci est mort et n'a pas été traité comme nous le préconiserons par la suite.

Cependant :l sera intéressant de connaître les résultats d’autopsie.

Il nous est donné pour traiter à un degré d’épuisement tel que nous devons, dès la prise dans notre service, lui administrer des quantités assez importantes de sérum glucosé caféiné pour le soutenir.

Nous injectons des extraits totaux de foie, soit la valeur de 100 grammes d'’organe cru par jour.

Le R. O. C. de ce malade, le 3 décembre, indiquait un état vagotonique: 104-864.

Le 4 décembre: 107-90:

Le 5 décembre, le pouls faiblit, devient filant; les yeux s’enfoncent dans les orbites.

Les 6 et 7, l’état reste stationnaire. On note de l’hypersalivation et l’apparition d’un jetage vert jaunâtre.

Le 8 au matin la respiration devient difficile.

Le 9 au matin nous sommes en présence d’un cadavre.

Les 6, 7, 8, le R. O. C. n'a pas été pris.

Le 3 décembre ce chien groenendael, âgé de 5 ans, n'avait plus de réflexe de la patte qui, auparavant parait-il, était très net.

Il est vrai qu'une administration prolongée de sirop de belladone avait singulièrement agi sur le système nerveux de cet animal qui, depuis une assez longue période, n'absorbait plus aucun aliment.

À l’autopsie nous trouvons un rein gauche considérablement atrophié, à l'aspect granuleux, de coloration grisâtre. Cet organe n'est pas beaucoup plus gros qu’une noix.

Le rein droit présente une hypertrophie marquée.

Pas d’autres lésions macroscopiques si ce n’est un peu d'endocardite valvulaire. | |

Nous n'avons pas examiné les glandes hormoniques, car il ne nous a pas été possible de faire une autopsie très complète.

De plus une injection de formol avait macéré les tissus et en avait altéré l'éclat.

Nos recherches à ce moment portaient particulièrement sur le système nerveux.

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