‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 102 sur 133 · LES DEUX SŒURS DE CHARITE · texte numérisé non relu

LES DEUX SŒURS DE CHARITE

Note LH. — Av liire. — Voilà une des chansons contre lesquelles Marchangy, avocat du roi. s’est livré aux plus violentes déclarna-

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lions lois du protos fait à Horanger *. Elle est au nombre des chansons condamnées.

L’auteur rappelle à la fin du second couplet le refus d’inhumation fait si souvent par nos prêtres à nos acleurs et actrices. {So'r ilr Bèranÿer.)

On sait que, lorsque le curé de Saint-lloch refusa d’oim ir son église au corps de mademoiselle Raucourt, il y eut dans Paris de l’agitation. (Sole de l'fjlileur.)

LES OISE.\ÜX

.Notb lui. — a la date. — Cest au moment où M. Arnault se préparait à partir pour l’exil auquel les proscriptions l’avaient condamné, et lorsque sa famille fêtait le jour de sa naissance, que Réranger fit ces couplets, où il n’exprimait que faiblement la peine que lui causaient les malheurs d’un homme à qui il avait de véritables obligations et dont il a toujours estimé le noble caractère.

La chanson tomba dans les mains de la police. Béranger fut semonce et menacé de la perle de son emploi. C'est alors qu’il répondit en riant: « Si on me l'ùte. Je me ferai journaliste. .Aimet-on mieux cela ?» Sa place d’expéditionnaire lui fut conservée. (Sole de Béranger.)

Les Oiseaux, dans l’édition de 18il, venaient après les Beux Sœurs, de Charité. (Sole de l' Éditeur.)

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