‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 80 sur 133 · LE MORT VIVANT · texte numérisé non relu

LE MORT VIVANT

Notb XVI. — A la date. — 1813. [Noie de Béranger.)

r,ette chanson est datée de 1811 dans toutes le„s éditions publiées du vivant de Béranger. (Note de l’Edileur.)

.XoTï XVll. — An premier vers. — Celle ch,anson ne mériterait aucune remarque, s’il n’était curieux de constater l’étal d’oppression de la presse à cette époque par la suppression qu’il fallut faire du quatrième couplet, lorsqu’elle fut imprimée en 1814, peu ♦ de temps avant la chute de Napoléon, dans le recueil du Careau moderne. Ce qui n’est pas moins étrange à dire, c’est que ceux des luembi es de celte société qui en demandèrent la suppression furent ceux qui se montrèrent les plus outrés partisans de la Reslaiiration et les plus violents ennemis de l’Empire. (Note de Béranger.)

I.a chanson du Mort rivant, ilans le recueil de 18^1, était placée après le Pelil Homme gris. [Note de l'Kddeur.

UNSI SOIT-IL

\oiK XVlll. — A« tilre. — (aille chanson ressemble aux anciens vaudevilles satiriques. Elle est d’une date beaucoup plus ancienne i|iie celle qui est indiqui'-e en tète; elle fut, je crois, iinpriinéc

' Vny. Wo Kingeaphie. !Kdilion in-s. p. Xi*.)

DE dêram;ek.

dans un mauvais recueil sous le Consulat, et elle passa inapei\ue. L'auteur n’a pas voulu donner la date plus précise, de peur de mettre sur la voie de beaucoup d'autres de ses chansons imprimées dans 1e même recueil et qui presque toutes sont dignes de l’oubli où elles sont tombées en naissant. Il prie les éditeurs qu’il pourrait avoir un jour de ne point aller touiller dans ce panier aux ordures. Il a dit souvent qu’un recueil de chansons, poiir'étre complet, eu devait contenir de mauvaises : il en Tant jiour tous les goûts; mais il croit avoir suffisamment satisfait à celte obligation dans les recueils qu’il a publiés lui-mènie. (Sole de Uénmger.)

Celte chanson, dans l'édition de lS2i, venait après le Mort eivitiil. Ce que dit Béranger explique pourquoi on n'a pas voulu, a la fin de Ma BiographU-, recueillir les pièces ([u’il a proscrites. Sole de l'Éditeur.)

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