‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 82 sur 133 · CHARLES VII · texte numérisé non relu

CHARLES VII

.XoiE XX. — A» titre. — Celte chanson et celle de Morte Stuarl sont ce qu’on appelle des romances. C'est un genre particulier que Moncrif, Coupigny et quelques autres ont exploité trés-heureusement. Béranger n’a fait ces deux romances que pour la musique, qui est d’un de ses amis. Depuis, ayant fait prendre à la chanson des tons qu’elle avait repoussés jusqu’à lui, le ton mélancolique ou élevé que la romance affectait seule est venu se fondre avec les autres parties du genre chantant qu’il agrandit autant qu'il fut en son pouvoir. Mais, ((ue ces chansons fussent tristes, sérieuses ou guerrières, elles ne furent plus du tout ce qu’on appelait du nom lie romances. Cela lient à des nuances qu’il serait difficile de faire res.sorlir ici d’une manière claire et en peu de mots: ajoutons que la chose n’en vaut pas la |>einp. (Mote de BèrangerA

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