III. Ht II amie R. io
iiuiiibie Ut: CfUt: iiièiiie époque. Il a toujuui's regrellé des couplet:» iutitulés le Itaeiif j/ras et le Décrotteur suivtiul la cour, couplets l'orl satiriques que les couveiianues l'eussent sans doute etiipêclié de publier à la Restauration, puisqu'ils attaquaient le gouvernement déchu, mais qui n'en auraient pas moins été pour lui un complément de l'histoire chantante des ivgnes sous lesquels il a vécu.
I,orsi|ue les amis de Itérangei' l'engagèrent à écrire ses chansons, il en retrouva dans sa mémoire près de quatre-vingts, tant bonnes que mauvaises, dont il forma un recueil avec ce titre : Chaiifunin muraU’a r! attires, par .If. au tel, membre d'une suciélé de liens de biin goill et de maniais luii. Ou peut, d'après cela, juger ilu peu d'importance qu'il attachait à ces productions. Son premier volume, publié à la lin do 1813, est encore intitulé: Chansons morales et autre . (\o c de Héranger.)
LES (J.UiLOIS ET LES FRANCS
Nom. XXVIII. — .t« ti re. — A l'époque delà première invasion, on engagea tous les membres du Caveau à faire des chansons pour ranimer l'esprit public. Désaugiers en lit une, qui, je crois, commençait ainsi :
Il reviendra, le tils de la vidoire !
et que la police s'empressa de faire répandre. l'Ælle-ci n'ètail que palriotique : elle n'eut point de succès et peut-être n’en méritaitelle jias, quoiqu'elle ne. fut pas le fruit d'une inspiration de commande. {Note de Béranger.)