IA DERNIÈRE CHANSON PEUT-ÊTRE
■Notb XXXll. — .t la date. — L’ennemi avançait sur Paris, et l’auteur n’avait pas encore osé élever le ton de la chanson. Sans cela, c’eût été d’une voix jdus grave qu’il eût exprimé les sentiments qui l’agitaient alors. Il est nécessaire d’ajouter que peisonne ne pouvait se persuader que Paris tomberait si facilemeiil au pouvoir des étrangers, et que ricu jusque-là n’avait troublé les plaisirs de cette capitale.
Le jour de la première reddition de Paris, le matin *, on allicba encore les spectacles. (Soie de Béranyer.)
Non» XXXIII. — Il va dans le recueil d’ülivier liasscliu, donné par Jean le Houx, une chanson qui ressemble fort à celle-ci. (Sole de rfCdileitr.) '