‹ Dernieres chansons 1834 a 1854 de P.J. de BerangerChapitre 95 sur 133 · MON CURÉ · texte numérisé non relu

MON CURÉ

Note XLIV. — .4» soiis-liire, qui, dans l’ésiition de 1821, était celui-ci ; Chanson qui n’est point à l'usage des gens intoléranls. — Cette chanson fut faite après la première Restauration, lorsque, 'par une ordonnance royale, on Rt une obligation de fermer les boutiques le dimanche, et que bientôt les prêtres, renchérissant sur cette mesure, proscrivirent la danse dans plusieurs communes les jours de fête. On put juger dés lors jusqu'oi'i le clergé pouvait pousser l’esprit d'intolérance qui lui est si naturel, aidé comnie il l’était par une cour tonte bigote. (Sole de Heranger.)

La l‘étii:ou de P. !.. Courier, pour des rillagenis qu'on empfche de

DK BÉRANGER. 2:i7

ilimsrr, est du même temps et a le même sens (|ue la eliaiisun. (N'ofe de t'Èdileitr.)

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