‹ Dernières chansons de P.J. Bèranger 1834 à 1851 avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 109 sur 182 · LA BACCHANTE · texte numérisé non relu

LA BACCHANTE

Note VIII. — Au litre. — Voici une chanson sans refrain. L’auteur en a peu fait ainsi, non par un goût particulier, mais parce qu’il s’était aperçu du peu de succès qu’elles obtenaient. La chanson est faite pour l’oreille : là peut-être se trouve l’obligation des vers répétés à la fin des couplets ou des reprises en forme de rondeau. Quand on s’adonne à un genre, il y a maladresse à lutter contre un goût général. Notre poésie privée derhythme accentué a besoin de la rime, et le goût de la rime amène peut-être celui des refrains. Voulant faire de la poésie chantée, Béranger fut donc contraint de plaire d’abord à Uoreille, avec les seuls moyens que lui offrait le style de la chanson. (Note de Béranger.)

Page 1