‹ Dernières chansons de P.J. Bèranger 1834 à 1851 avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 147 sur 182 · L’ERMITE ET SES SAINTS · texte numérisé non relu

L’ERMITE ET SES SAINTS

Note LX1I. — Au sous-titre. — Les chansons de fêle disent toujours trop ou trop peu. Celle-ci a ce dernier inconvénient. 11 y avait beaucoup plus et beaucoup mieux à dire de M. de Jouy Ce n’est pas la matière, c’est la place qui a manqué à l’éloge que Réranger eût voulu pouvoir faire de Y Ermite de In Chaussèe-ti Antiu , de l’auteur de la Vestale , de Sylla, etc., etc. La reconnaissance lui en faisait un devoir. Personne plus que de Jouy n’a pris à tâche «le travailler à la réputation de son ami. 11 n’est presque pas un de ses ouvrages où il ne se soit plu à en répéter le nom, même à l’époque où ce nom était connu de bien peu de monde. Il esl bon de remarquer que de Jouy a lui-même fait un grand nombre de chansons dont plusieurs ont obtenu et mérité une véritable vogue.

(l)'nnc écriture plus récente.) H est cruel de penser qu’à l’époque où cetle note fut écrite quelques personnes aient semblé prendre à tâche de dénigrer ce littérateur célèbre, doué d’un talent incontestable et du caractère le plus aimable. La jeune littérature a des torts à expier envers lui, car il fut toujours le protecteur des débutants. < Sofe de Béranger.)

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