‹ Dernières chansons de P.J. Bèranger 1834 à 1851 avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 151 sur 182 · DE DE H AN G EU · texte numérisé non relu

DE DE H AN G EU

Mes frères, les bons apôtres,

Que mou cousin le bon Dieu,

Lorsque nous faisons des nôtres,

Soit avec nous dans ce lieu ! ,

Mais, s’il fut pris en défaut Four avoir parlé trop haut,

Parlons bas.

Cette société, qui se réunissait à table, n'eut pas une longue durée. Un homme de police s'y était introduit dés le commencement, et il n en fut pas le seul Judas. Le portrait de ce lâche apôtre convenait à tant de gens, que, par la suppression du premier couplet, cette chanson devint d'une application générale. Cependant il en fut fait une particulière à un ancien membre du Caveau, soupçonné d’avoir précédemment appartenu à la police impériale, et devant qui, en 1815, Bél anger fut prévenu par Désaugiersde ne pas chanter le Roi d'Yvetot. Depuis, ce même personnage n’en a pas moins obtenu et cumulé des places de censeur, de bibliothécaire, des pensions, des croix, etc. ( Sole de Béranger.)

11 n’est pas très-diflicile, en ouvrant deux ou trois almanachs, de deviner quel est le personnage dont veut parler Béranger. (tSoie de l' Éditeur.)

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