‹ Dernières chansons de P.J. Bèranger 1834 à 1851 avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 169 sur 182 · I/ENFANT DE BONNE MAISON · texte numérisé non relu

I/ENFANT DE BONNE MAISON

Note LXXXVI. — Au sous-ti!re. — On assure que l’École des Chartes peut avoir une grande utilité, que ses recherches rendront des services à l’histoire. Jusqu’à présent il n’y a point encore paru, et il a pu être permis de penser qu’il y avait mieux à faire en fait d’histoire qu’à fouiller dans nos vieilles archives, toujours si incomplètes pour ce qui a trait aux droits du peuple. (Sole de Déranger.)

Au temps où Béranger a écrit cette note, L’épigramme était en effet permise, et on pouvait croire que l’étude des archives du moyen âge ne se serait pas dirigée dans un sens favorable à l’esprit de la Révolution française. L’École des Chartes a heureusement servi à autre chose qu’à retrouver les parchemins de la féodalité : elle s’est appliquée et elle s’appliquera de plus en plus à rechercher la trace des vieilles mœurs et à reconstruire, pierre à pierre, l’édifice historique du passé de nos pères. Les dispendieuses, mais intéressantes études entreprises pour recueillir les matériaux de l’histoire du tiers état, ont permis à l'un des maîtres de l’art moderne, M. Augustin Thierry, de regrettable mémoire, de raconter précisément l’origine des droits de la nation, que Béranger craignait de voir négligés. (Sote de l'Éditeur.)

* Le duc de Heichstadt.

’* Ceci est écrit, il faul se le rappeler, entre 1826 et 18 X 0 .

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