‹ Dernieres chansons de P.J. de Béranger, 1834 a 1851, avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 112 sur 149 · LES OISEAUX · texte numérisé non relu

LES OISEAUX

Non; LUI, — .1 lu date. — C'est au moment ou M. Irnault se préparait ;'i partir pour l'exil auquel les proscriptions l'avaient condamné, -'I lorsque sa famille l'était le jour de sa naissance, que Bérangei fit ces couplets, où il n'exprimait que Faiblement la peine que lui causaient les malheurs d'un homme à qui il avait de véritables obligations et dont il a toujours estimé le noble caractère.

ha chanson tomha dans les mains de la police. Béranger fut semonce et menacé de la perte de son emploi. C'est alors qu'il répondit en riant: « Si on me l'ôte, je me ferai journaliste. Aimet-on mieux cela ?» Sa place d'expéditionnaire lui fut conservée. [Noie de Béranger.)

Les Oiseaux, dans l'édition de 1821, venaient après les Deux Sœurs de Charité. (Noie rir l'Éditeur.)

Page 1