‹ Dernieres chansons de P.J. de Béranger, 1834 a 1851, avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 116 sur 149 · PAILLASSE · texte numérisé non relu

PAILLASSE

Note LVII. — A la date. —Décembre 18IG. [Note de Béranger.) Note LVIII. — Au premier vers. — Beaucoup de personnes ont cru et dit que cette chanson avait été faite contre Désaugiers *. On aurait dû penser que Béranger ne personnifia jamais la satire que contre les hommes puissants, et que d'ailleurs il était encore en relation avec Désaugiers lorsqu'il fit Paillasse. Quelques traits pouvaient bien tomber sur ce chansonnier ; mais l'aillasse était une peinture générale de tant d'individus bien autrement élevés et importants que Désaugiers. Aussi disait-il plaisamment à ce sujet : •< Ce ne peut être moi. Je n'ai point sauté pendant les Cent-Jours. » De faux amis parvinrent à lui persuader de répondre à cette chanson, et il en fit une intitulée l'Employé et le Garde national. Elle n'est point bonne. Béranger en plaisanta avec lui, et cette obscure tracasserie ne parvint pas encore à les diviser. (Note de Béranger.)

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