‹ Dernieres chansons de P.J. de Béranger, 1834 a 1851, avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 123 sur 149 · LA PETITE FÉE · texte numérisé non relu

LA PETITE FÉE

Non; LXVI. — Au titre. — La note, indiquée par une croix, manque. Peut-être Béranger voulait-il parler du genre particulier de cette chanson. {Soie de VËdiieur.)

M. .MUAS

Note l.W 11. — Ait litre. — Cette chanson fut faite pour une réunion de libéraux, qui s'intitulait « Société des Apôtres. » Béranger y portait le nom de Jacques le Majeur. Sa chanson commençait ainsi :

DU BE RANG EU. -l'-'

Mes liéres, les bons apôtres, Que mon cousin le lion Uieu.

Lorsque nous faisons des nôtres, v>it avec nous dans ce lien ' Mais, s'il fut pris en défaut Pour avoir parlé trop haut, Parlons bas.

Celte société, qui se réunissait à table, n'eut pus une Longue durée. Un homme de police s'y était introduit dés le commencement, et il n'en fut pas le seul Judas. Le portrait de ce lâche apôtre convenait à tant de yens, que, par la suppression ilu premier couplet, cette chanson devint d'une application générale. Cependant il en fut l'ait une particulière a un ancien membre du Caveau, soupçonné d'avoir précédemment appartenu à la police impériale, et devant qui, en 1813, Béranger fut prévenu par Uésaugiersde ne pas chanter le lioi d'ïvclol. Depuis, ce même personnage n'en a pas moins obtenu et cumulé des places de censeur, de bibliothécaire, des pensions, des croix, etc. [Sole de Béranger.)

Il n'est pas très-difficile, en ouvrant deux ou trois almanachs, de deviner quel est le personnage dont veut parler Béranger. (Nvtc de l'Éditeur.)

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