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paraissait appelée à exprimer, surtout à une époque où ta presse
«'■tait esclave. Il sentit d'ailleurs lout l'avantage qu'il y avait poui lui a faire un genre qui n'avait point de poétique et qui laissait .1 ha disposition tout le dictionnaire «le la langue française, dont nos critiques ne permettent guère qu'une partie à presque lous les autres genres. {Note de Béranger.)
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Note LX1X. — Au litre. — Les anciens historiens rapportent que le désir d'avoir du vin ne contribua pas peu à l'invasion que les Gaulois tirent en Italie. C'est là, sans doute, un conte, comme tant d'autres que nous a laissés l'antiquité, et particulièrement sur cette même invasion, tels (pie les oies du Capitole, la balance de Brennus, l'action de Camille, etc.; mais ce sujet dut plaire a l'auteur, qui y vit un cadre pour l'éloge de son pays, où, sans prendre le ton emphatique dont il a toujours eu l'horreur, il pouvait rendre pleine justice à un peuple que ceux qui le. gouvernaient alors semblaient vouloir dégrader à ses propres yeux, tandis que les peuples rivaux se vengeaient de vingt ans d'humiliations par un débordement d'injures contre une nation qui n'a jamais mérité ses malheurs. (IVo e de Béranger.)
LES CLEFS DU PARADIS Note IAX. — Au premier vers du cinquième couplet:
En vain un fou crie en entrant.
Ce fou n'est autre que M, de Bonald, donl la réputation exagérée, commencée sous le pouvoir absolu de l'Empire, est venue échouer dans les débats politiques de la Restauration. C'est ce pair de France qui, lors de la discussion sur l'atroce loi du sacrilège, à propos de la peine de mort, fil entendre cette phrase : Il faut renvoyer les ace- ses ii leur juge naturel. Et voilà les hommes qui se sont permis tant de déclamations contre ceux qui ont sauvé la France en 1195! [Hotede Béranger.)