II. VIEILLARD
L'homme qui s'adapte ces aile Jamais ne se reposera. ■ Il lassera les hirondelles; Plus haut que l'aigle il plongera.
Tenter leur élan solitaire Fut un projel ((n'en vain je lis.
Ma mère avait besoin sur terre, Pauvre aveugle, du bras d'un fils.
Elle mourut ; mais mon [saure, Qui charma ses derniers moments, M'apprit qu'un chaume qu'on ignon Vaut un monde pour deux amants.
Iiaus nos jeux je demandais grâce,