‹ Dernieres chansons de P.J. de Béranger, 1834 a 1851, avec des notes de Béranger sur ses anciennes chansonsChapitre 98 sur 149 · MA DERNIÈRE CHANSON PEUT-ÊTRE · texte numérisé non relu

MA DERNIÈRE CHANSON PEUT-ÊTRE

Note XXXII. — À la date. — L'ennemi avançait sur Paris, et

l'auteur n'avait pas encore osé élever le ton de la chanson. Sans cela, c'eût été d'une voix plus grave qu'il eût exprimé les sentiments qui l'agitaient alors. Il est nécessaire d'ajouter que pei sonne ne pouvait se persuader que Paris tomberait si facilement au pouvoir des étrangers, et que rien jusque-la n'avait troublé les plaisirs de celte capitale.

Le jour de la première reddition de taris, le matin ', on afficha encore les spectacles. (Soie de Béranger.)

Noix XXXIII. — 11 va dans le recueil d'Olivier Basselin, donné par Jean le Houx, une chanson qui ressemble fort à celle-ci Noie de l'Éditeur. \

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