‹ Dernières chansons de P.J. de Béranger, 1834 à 1851 (volume 2)Chapitre 118 sur 136 · LE PRINCE DE NAVARRE · texte numérisé non relu

LE PRINCE DE NAVARRE

Note LXXIV. — A la suitr de la note qui, e.viftie déjà. — Beaiu^oup de bonnes gens croient encore que Mathurin Bruneau, mort il y a quelques années, dans une prison de IVormandie; était réellement Louis XVII, mort au Temple. Cet imposteur maladroit, grossier et sans aucune éducation, eut l'art de s'attirer les secours de quelques personnes crédules jusqu'à la fin de sa vie.

Il est à peu près inutile d'expliqueï' les allusions que contiennent les couplets de cette chanson, faite en 1817.

On sent bien ce qu'il pouvait y avoir de piquant à f;nrc cesser ce tutoiement aux deux derniers vers de chaque couplet. (Noie de Déranger.)

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