LES GUEUX
NoTfc; XXVI. — .1 la date. —1812. (Note de Béranijev.) Celte chanson venait, dans l'édition de 1821, après Y Age f'iilui i^Note de l'Éditeur.)
L'AMI UOBIN
Note XXVII. — .\u litre. — l.'Anii Robin est une chanson de l'Empire : Déranger ne se proposait alors que Collé pour modèle. Gomme il n'écrivait pas ses chansons, il en a perdu un grand
nombre de celle inènie époque. Il a toujours regrellé des coujjIcIs intitulés le Bœuf <jras et le Dccrollcur siiiviinl la cour, couplets l'ort satiriques que les couvenances l'eussent sans doute empêché de publier à la Restauration, puisqu'ils attaquaient le gouvernement déchu, mais qui n'en auraient pas moins été pour lui un complément de l'histoire chantante des rèi;nes sous lesquels il a vécu.
Lorsque les amis de Déranger l'engagèrent à écrire ses chansons, il en retrouva dans sa mémoire prés de quatre-vingts, tant bonnes que mauvaises, dont il forma un recueil avec ce titre : Chansons morales e! aiilres, par M. uii tel, membre d'une société de fiens de bon goût et de mauvais ton. On peut, d'après cela, juger du peu d'importance qu'il attachait à ces productions. Son premier volume, publié à la tin de 1815, est encore intitulé: Chansons morales et autre . {No e de Béranger.)