‹ Dernières chansons de P.J. de béranger, 1834 à 1851Chapitre 100 sur 215 · L'ÉDUCATION DES DEMOISELLES · texte numérisé non relu

L'ÉDUCATION DES DEMOISELLES

Note XIX — Au titre. - Dans son ouvrage de YÉducation des FiHes, Fenelon entre dans les plus petits détail des travaux propres aux femmes.

Il faut bien se garder de faire de cette chanson une application générale. La critique qu'elle contient deviendrait injuste si l'on voulait y voir un tableau de leducation des jeunes personnes à 1 époque ou cette chanson fut faite. (Note de Béranger.)

CHARLES YII

Note XX. — Au titre. — Cette chanson et celle de Marie Stuart sont ce qu'on appelle des romances. C'est un senre particulier que Moncrif, Coupigny et quelques autres ont exploite très heureusement. Béranger n'a fait ces deux romances que pour la musique, qui est d'un de ses amis. Depuis, ayant fait prendre à la chanson des tons qu'elle avait repoussés jusqu'à lui, le ton mélancolique ou eleve que la romance affectait seule est venu se fondre avec les autres parties du genre chantant qu'il agrandit autant quil fut en son pouvoir. Mais, que ces chansons fussent tristes sérieuses ou guerrières, elles ne furent plus du tout ce qu'on appelait du nom de romances. Cela tient à des nuances qu'il serait difficile de faire ressortir ici dune manière claire et en peu de mots : ajoutons que la chose n'en vaut pas la peine. (Note de Béranger.)

Page 1