‹ Dernières chansons de P.J. de béranger, 1834 à 1851Chapitre 104 sur 215 · L'AMI ROBIN · texte numérisé non relu

L'AMI ROBIN

Note XXVII. — Au litre. — L'Ami Robin est une chanson de l'Empire; Béranger ne se proposait alors que Collé pour modèle. Comme il n'écrivait pas ses chansons, il en a perdu un grand

nombre de cette même époque. Il a toujours regretté des couplets intitulés leBœuf'graset le Decrotteur suivant la cour, couplets fort satiriques que les convenances l'eussent sans doute empêché de publier à la Kestauration, puisqu'ils attaquaiert le gouvernement déchu, mais qui n'en auraient pas moins été pour lui un complément de l'histoire chantante des règnes sous lesquels il a vécu. Lorsque les amis de Béranger l'engagèrent à écrire ses chansons, il en retrouva dans sa mémoire près de quatre-vingts, tant bonnes que mauvaises, dont il forma un recueil avec ce titre : Chansotis morales et autres, par M. un tel, membre d'une société de gens de bon goût et de mauvais Ion. On peut, d'après cela, juger du peu d'importance qu'il attachait à ces productions. Son premier volume, publié k la fin de 1815, est encore intitulé : Chansons morales et autres. {Note de Béranger.)

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