‹ Dernières chansons de P.J. de béranger, 1834 à 1851Chapitre 111 sur 215 · LA CENSURE · texte numérisé non relu

LA CENSURE

Note XXXVIII. — Au sous-titre. — C'est peu de temps après la première Restauration que le ministère, par l'organe de M. l'abbé de Montesquiou, charge de l'intérieur, demanda une loi répressive de la liberté de la pre-.se. Cette loi donnait des censeurs aux divers journaux, et la Chambre n'opposa presque pas de résistance à ces limitations de la plus importante des libertés publiques.

Pendant les Cent Jours, on proposa à l'auteur la place de censeur du Journal général (*)\ il refusa, tout pauvre diable qu'il était, en disant qu'il avait assez cherché à déconsidérer le métier pour n'avoir pas de mérite à refuser de le faire, même pour six mille francs. {Note de Béranger.)

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