L'ERMITE ET SES SAINTS
Note LXH. — Au sous-titre. — Les chansons de fête disent toujours trop ou trop peu. Celle-ci a ce dernier inconvénient. Il y avait beaucoup plus et beaucoup mieux à dire de M. de Jouy. Ce n'est pas la matière, c'est la place qui a manqué à l'éloge que Béranger eût voulu pouvoir faire de V Ermite de la Chaussee-d'Aiitin, de l'auteur de la Vestale, de Sylla, etc., etc. La reconnaissance lui en faisait un devoir. Personne plus que de Jouy n'a pris à lâche de travailler à la réputation de son ami. Il n'est presque pas un de ses ouvrages où il ne se soit plu à en répéter le nom, même à l'époque ou ce nom était connu de bien peu de monde. Il est bon de remarquer que de .louy a lui-même fait un grand nombre de chansons dont plusieurs ont obtenu et mérité une véritable vogue.
(D'une écriture plus récente.) Il est cruel de penser qu'à l'époque où cette note fut écrite quelque.s personnes aient semblé prendre à tâche de dénigrer ce littérateur célèbre, doué d'un talent incontestable et du caractère le plus aimable. La jeune littérature a des torts à expier envers lui. car il fut toujours le protecteur des débutants. {Note de Béranger.)