LOUIS XI
Note XCVII. — Au dernier vers. — Nous avons déjà dit que plusieurs sujets que Béranger avait eu d'abord l'idée de traiter dans le genre de l'idylle étaient devenus plus lard des sujets de chansons. Voilà un de ces sujets. Peut-être a-t-il gagné beaucoup à ce changement. Le refrain sort là du cadre même, et le chant ne peut qu'ajouter à l'efTet que le poète a voulu produire : aussi a-t-il toujours regardé cette chanson comme une de ces meilleures.
Ceuxqui, dans le temps, y ont cherché une allusion àLouisXVIlI
* Écrit avant 1830.
sont tombés dans une erreur qu'on a bien souvent renouvelée à l'égard des productions de notre auteur. C'est un inconvénient auquel sont exposés les satiriques. On leur suppose souvent des intentions qu'ils n'ont pas, et le public, sur le point, n'est pas plus raisonnable que MM. les avocats généraux et les procureurs du roi. {Note de Béranger.)