‹ Dernières chansons de P.J. de béranger, 1834 à 1851Chapitre 93 sur 215 · LE SÉNATEUR · texte numérisé non relu

LE SÉNATEUR

Note IX. — Au titre. — On avait tellement soif d'opposition alors, quoique personne n'osât en faire, ou plutôt parce que personne n'osait en faire, que cette innocente chanson fut regardée, à cause de son titre, comme un trait de satire dirigé contre le pouvoir. C'est une singularité qui semble inexplicable aujourd'hui, et qui par cela même méritait d'être signalée. (Noie de Béranger.)

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