‹ Dernières chansons de P. J. de Béranger, de 1834 à 1851Chapitre 98 sur 101 · FIN DE LA TABLE DES DERNIERES CHANSONS · texte numérisé non relu

FIN DE LA TABLE DES DERNIERES CHANSONS

SUPPLEMENT

AUX P«B E M 1 È R E S ÉDITIONS IN-OCTAVO (l857-i860)

DES ŒUVRES POSTHUMES

DE

P. J. DE BÉRÀNGER

L'une des loLtres deBéranger, recueillies dans sa Correspondance, indique la manière dont Béranger avait classé ses chansons posthumes, et donne le nombre de celles qu'il avait définitivement placées dans le manuscrit qu'il remit à son éditeur quelque temps avant que sa santé devînt tout à l'ait mauvaise.

Il avait laissé, relativement a ses chansons posthumes et à son volume de prose (Ma Biographie) , toute latitude à ceux de ses amis qui devaient être consultés au moment de la publication; il les avait même priés d'effacer de son œuvre ce qui leur paraîtrait ou trop faible ou inutile.

Trois de ses plus anciens amis, choisis parmi les plus autorisés, furent chargés de lire le manuscrit des Dernières Chansons. Le seul souci de sa gloire les guida dans la lecture qu'ils en firent, et de tout le recueil on n'écarta, et encore provisoirement, que cinq chansons : deux, la Belle Fille et la Petite Bouquetière, comme imparfaites, une autre chanson des derniers jours, intitulée la Rime, et deux pièces, Bondij et Vermine^ que l'on ne crut pas devoir publier pour ne pas blesser des vaincus.

Voici ces deux dernières chansons. C'est la satire énergique des vices du gouvernement qui régit la France de 1850 à 1848.

ŒUVRES POSTHUMES

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