LE CARN.AVAL DE ISIS
.Note LXXV. — A la placr ilr.t drui noirs qui rxistent dans 1rs éditions posténrurrs à crilr dr 1821. — Ce caruaval ne fut que d’un jour.
Celte chanson rappelle la servilité de la majorité des Chambres. la Irçonmoralr que Wellington prétendit donner à la France
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par la spolialion du üusre, cuuquéle assurée par les Irailés *, rl seul prix qui nous restât <lu sang de tant de héros, et enfin les frais que la police croyait devoir faire pour simuler une joie qui était loin d'exister. {Noie de liénmner.)
Béranger a montré à diverses reprises la douleur que lui causa la .spoliation du Musée. On sait qu'il l’avait longtemps fréquenté, et qu'il a décrit avec soin un grand nombre de ces tableaux dans le aimée Iji'idim. {Sole de Vkditenr.)
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,\oTE LXXVl. —.itt soiis-liire. — Voici encore une de ecs chansons vaudevilles dont le succès fut immense. Elle était d’une application si générale, que presque chaque département y put reconiiaitre un de ses députés. Quelques personnes d’un goiU délicat reprocliérenl à l’auteur l’emploi du mot rentm. l'itts le mot est bas, plus l’emploi en fut heureux. Il restera peut-être pour désigner toujours cette esiiécc d’hommes qui, dans les Chambres, venilent au pouvoir les intérêts de leur pays, se font gorger de. faveurs, eux et les leurs, et s'engraissent à la table des ministres.
Place à dix pas de Villêle.
A quinze de d'Argenson.
M. de Villéle était alors le chef de f opposition de droite, vers laquelle penchait toujours le ministère. Jl. d’Argenson était l'homme qui, à cette époque, représentait le mieux les généreux principes de la gauche. .M. de Villéle est devenu ministre, et les tenlrnu, qui se sont élevés au nombre de trois cents, le soutinrent jus- (|u’en 1827. M. d'Argenson n’a cessé de mériter la reconnaissance ’ de son pays par sa constante et invariable opposition à toutes les lois désastreuses et à tous les empiétements de l’absobtlismi'. {Sole de Héronger.}