I.E CHAMP D’ASILE
Note LXXVIll. — A lu date. — .tu commencement de 1818, beaucoup de Français proscrits et retirés en Amérique conçurent le projet de fonder sur les bords du Texas une nouvelle colonie pour tous les Français dispersés par l'exil dans les quatre parties du monde. Le général Lallemand était à la tête de cette noble entreprise. Pour y concourir, une souscription fUt ouverte é Paris, et c'est le désir de contribuer à l'augmenter qui fit faire cette chanson à Béranger. Mais l'esprit de colonisation est presque entièrement étranger aux hommes de notre pays : ils sont trop tourmentés du désir de revoir la France pour former au loin des établissements solides. I es bords du Texas, qui avaient reçu le nom de Champ (FAfile, furent bientôt abandonnés, et n'ont peutêtre conservé que le souvenir de la légèreté française. Il faut pourtant reconnaître que, dans cette circonstance comme dans mille autres, elle ne doit être attribuée qu'é un excessif amour du sol paternel (Sole de Béranger.)
Il existe une histoire manuscrite du Champ d' Asile qui verra prohablemenl le jour. [Noie de l'Êdilenr.)
l A MORT DE CHARLEMAGNE
Note LXXIX. — Au lilre. — Il peut être nécessaire d'avertir que la Morl de Charlemagne n'est pas un sujet tiré du vieux B.oman de la Ro'.e, livre que personne ne lit, mais dont on se croit obligé de parler souvent. INole de Béranger.)