III
» Hélas 1 violftles diamianlcs.
Vous vous hâtez trop tle fleurir.
Au soleil ces iieijzes ruinanles.
Le verglas peut les ivcouvrir;
Mars nous f;arile encor des tournienti's. i ^ .Naissez-vous aussi ]H>ur soulTrir? }
« — Iténis le ciel (jui nous ordonne ll'êdore en dépit des «laçon^- La pauvre Laure, enfant si lionne,
Va nous chercher dans ces buissons ;
■\ souhait pour qu’elle y moissonne.
En ijrelottant nous fleurissons
« — Douces fleurs, (pielle est cette fille — Une orpheline qui nourrit'
Ceux qui se sont faits sa famille, t end des fleurs quand le ciel sourit.
Lasse la quenouille et l'aiguille.
Ou glane aux champs que Dieu mûrit.
(' Ce matin, dès la pâle aurore.
Un ange a passé par ici.
Il a dit : Enrichissez Laure;
Ut
it;.
Le inynqiic, el Lniiie eu souci V'a venir; hàlez-vuiis d’éclore. i L ange a dit vrai, car la voici. » )