LES GUEUX
Note XXVI. — .1 Ut date. — 1815. {Sole de Béranger.)
Cette chanson venait, dans l’édition de 1821, apré'S VAge l'nliir iSole de l’Ëdilenr.)
L’AMI 110 BIX
Note XXVII. — .1 « lUrr. — L’Ami Robin est une chanson de l’Empire • Béranger ne se proposait alors que Collé pour modèle. Comme il n’écrivait pas ses chansons, il eu a por<lu un grand
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nombre de celle même époque. Il a loujours regrellé Jei> cüllpll't^ intitulés le Sauf yroi et le D^crollfur miivaul la cour, couplets fort satiriques que les convenances l’eussent sans doute empêché de publier à la Restauration, puisqu’ils attaquaient le gouvernement déchu, mais qui n’en auraient pas moins été |)onr lui un coinpléineiit de l’histoire chantante des régnes sous lesquels il a vécu.
l,ors(iue les amis de lléranger rengagèrent à écrire si.'S chansons, il en retrouva dans sa mémoire prés de quatre-vingts, tant bonnes que mauvaises, dont il fonna un recueil avec ce titre : Chansons moroles e! nnlrcs, pur M. un tel, membre d’une sociélé de lient de bon goAl el de maiirnis Ion. On peut, d’après cela, juger du |«‘u d’importance qu’il attachait à ces productions. Son premier volume, publié à la lin de 1815, est encore intitulé: Chonsons morales et antre . {No e de Béranger.)
LES t:.\UL01S ET LES FR.\NCS
Non. XXVlll. — ,1 m tare. — \ l'époque de la première invasion, on engagea tous les membres du Caveau à faire des chansons pour ranimer l’esprit public. Désaugiers en fit une, qui, je crois, commençait ainsi :
Il reviendra, le lils de ta victoire!
et que 1-1 police s’empressa de faire répandre. (’Ælle-ci n’était que patriotique : elle n’eut point de succès et peut-être n’en méritaitelle pas, quoiqu’elle ne fût pas le fruit d’une inspiration de commande. [Note de Béranger.)