‹ Dernières chansons de P.-J. de BérangerChapitre 80 sur 119 · MON CURÉ · texte numérisé non relu

MON CURÉ

.Note XLIV. — .la soiis-lilre, qui, dans l’édition de IK4I, était celui-ci ; Chanson qui n'esi point A l’usage des gens intolérants. — Cette chanson fut faite après la première llcslauratinn, lorsque, par une ordonnance royale, on fit une obligation de fermer le.s boutiques le dimanche, et que bientôt les prêtres, renchérissant sur cette mesure, proscrivirent la danse dans plusieurs communes les joui's de fêle. On put juger dès lors jusqu’où le clergé pouvait pousser l’esprit d’intolérance qui lui est si naturel, aidé comme il l’était par une cour toute bigote. iSote de Beranger.)

La l’étil ou de P. !.. Courier, pour des villageois qu’on empêche de

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ilatiifr, est ilu iiiéme temps et a le même sens que la chanson. (.Vole de l'Éditeur.)

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