‹ Derniers chantsChapitre 17 sur 65 · LA VILLA ADR1ENNE · texte numérisé non relu

LA VILLA ADR1ENNE

— De Tempe quels bocages Ont porté le doux nom?

— Tempe n'a plus d'ombrages • Mais c'était là, dit-on.

— L'Alphée au moins serpenle Entre ces deux coteaux?

— Non-, je m'assieds et chante Où serpentaient ses eaux.

— Grèce, qu'un frais bocage Ici vit refleurir, Même dans ton image Tu devais donc mourir.

Non, tu n'as plus d'asile :

Le lierre en ces vallons A tes dieux qu'on exile Offre seul des festons.

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