‹ Derniers chantsChapitre 26 sur 65 · DU PURGATOIRE · texte numérisé non relu

DU PURGATOIRE

\n fond de ces tristes demeures!

Les jours n'ont ni soir ni matin :

Et I aiguille y tourne sans fin.

Sans lin, sur un cadran sans heures.

Hélas! hélas!

Vers vous, ami, levant les bras.

J'attends en vain dans ces demeures.

Hélas! hélas!

J'attends, et vous ne priez pas.

Quand mon crime fut consommé.

Lu seul regret eût désarme Ce Dieu qui me fut si terrible.

Deux fois, prête a me repentir.

De la mort qui vint m'avertir Je sentis l'haleine invisible.

Hélas! hélas!

Vous étiez heureux dans mes bras , Me repentir fut impossible.

Hélas! hélas!

Je souffre, et vous ne priez pas.

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