INTRODUCTION
Le point que nous traitons ici n’est qu’une pelite partie d’un sujet plus important que, sur les conseils de M. le professeur Albarran, nous nous proposions d'étudier. Des circonstances matérielles indépendantes de notre volonté, nous obligent à abandonner notre première idée.
Nous voulons simplement, dans ce qui suit, attirer l’attention sur un détail généralement trop négligé dans l’histoire des prostatiques. Nous croyons qu'il n’est pas sans intérêt de mettre en lumière certains abcès prostatiques, survenant au cours de la maladie. Cette complication fréquente passe souvent Imaperçue et il en peut résulter de pénibles conséquences, qu'un examen plus attentif éviterait.
En terminant nos études, nous adressons aux mai— tres auxquels nous devons depuis dix ans bientôl notre instruction médicale, l'expression de notre gratitude.
Nous prions M. Millard, médecin honoraire des hôpitaux, d'agréer l'hommage de notre respectueuse et sincère affection. Vous savez, mon cher maître, combien je vous suis attaché. L'année passée auprès de vous est le meilleur temps de mes études; je m’efforcerai dans la vie de me souvenir de vos admirables qualités cliniques, et d’être comme vous un médecin respectueux de ses malades, et soucieux de leur intérêt.
M. le D: Albarran, depuis 7 ans déjà, ma honoré de sa confiance et a bien voulu m'associer un peu à ses travaux. Ma reconnaissance est grande de l'amitié qu'il m'a témoignée.
M. le professeur Guyon nous a accepté pendant un an, comme préparateur dans son beau laboratoire de bactériologie, et nous sommes fier de nous ranger parmi ses élèves.
M. le professeur Fournier nous a donné de précieuses marques d'intérêt. Nous le prions ici de vouloir bien accepter l'expression de. toute notre