LIT
monie universelle. Durant ces cinq secondes, je vis toute un
existence humaine et pour elle je donnerais toute ma vie,
car ce ne serait pas les payer trop cher ». (Dostoïewski). {Cf. obs. 11). Ces phénomènes qui apparaissent le plus sou- “went en auras ont peu de tendances motrices. Nous verrons pourtant qu'ils peuvent éclairer certains mobiles obscurs de l'automatisme complet. — Il arrive que des obsessions 5e précisent et nous ne saurions mieux faire à ce sujet que de citer M. de Clérambault : « La présence d’obsession n’exclut par l'épilepsie; le fait de l’anxiété ne l’exclut pas non plus. L'obsession épileptique a seulement cette particularité d'être soudaine, accompagnée de malaises spontanés et non pas idéogènes, de ne pas naître sur un terrain habituellement
obsessionnel, d'être sans rapport visible avec la complexion ; ni même les souvenirs du sujet, etc. L’anxiété est si bien conciliable avec l’épilepsie, qu'elle s’y produit spontanément sans nulle pensée concomitante ; sous une forme à la fois
-atténuée et raffinée, elle donne le sentiment d’étrangeté »,
“Production limitée d'idées impulsives avec ébauches motrices conscientes. — Les représentations mentales ne Seront en ce cas révélées le plus souvent au malade que par le contenu thématique des actes. En effet, même dans l'automatisme conscient, sa lucidité ne semble résider que dans de sentiment d’une imminênte exécution. L'élaboration mentale reste obscure ; il y a lucidité, mais décalée : la cons-
-cience est secondaire ; la mémoire résulte de la représenta-
tion motrice. Dans ces impulsions mnésiques dites lucides, outre l'intensité de l’idée prévalente, le décalage de sa propre perception, si minime soit-il, implique presque toujours une défaite de la volonté qui ne peut saisir que du déjà révola,
“presque de lfnéluctable, Le concept parasite tire donc <on “irrésistibilité d’un retard dans l'entendement de cette pensée
automatique. On saisit ici leur absence de synchronisme et da dissociation des processus intellectuels, laquelle peut être à la base de l'idée d'influence comme dans un cas tout à faît remarquable de MM. Heuyer et Lamache. Dans cette observation où l'on trouve conjointement des attaques convulsives caractérisées, des fugues amnésiques isolées ou postparoxystiques, des fugues dromomaniaques partiellement mnésiques,
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