E. — INFLUENCE DU TERRAIN
Nous devons, dans la pathogénie générale des troubles lacrymaux, tenir compte du terrain.
Nous avons vu que certaines lésions consécutives aux staonations lacrymales (troubles visuels, photophobie) ne se ren-
De | contraient que chez des tempéraments nerveux, et qu’une large part dans l’étiologie de ces phénomènes revenait au nervosisme du sujet. :
Nous avons vu que dans les ophtalmies granulo-lacrymales le pannus était une lésion de la scrofule, entretenue et augmentée par les inflammations voisines.
De même dans l’étude générale des statistiques nous avons vu l'énorme prédominance des femmes sur les hommes dans les affections lacrymales. Les femmes constituent le 72 pour 100 des épiphora simples, mais dans la dacryocystite la proportion s'élève à 82 pour 100; elle atteint 89 pour 100 dans les phleomons du sac.
C’est qu'en effet la femmeest plus lymphatique que l’homme,
sous une influence plus légère ses tissus s’enflamment, l’inflammation crée une porte d'entrée aux microorganismes, qui s’introduisent dans la conjonctive et produisent la dacrvocystite avec ses complications.
. La même irritation produit facilement la desquamation de la cornée et crée un ulcère apte à être infecté par les microorganismes qui stagnent dans les larmes ou sont absorbés par le-nez.
En résumé nous voyons que, dans l’étiologie des affections consécutives aux maladies des voies lacrymales, entrent en ligne de compte le terrain, l’altération du liquide lacrymal, l'action microbienne.
de l'œil, . que ke Anélas 7. me « oi Tr RE SE & ge Examen local. On verra le point lacrymal rétréci où : oHbras en pressant | contre la paroi du canal lacrymal on fera sourdre un liquide louche ou franchement purulent. Enfin l'injection à la seringue d’Anel d’une petite quantité de liquide permettra de s'assurer de la perméabilité du canal. Si le liquide injecté par le point inférieur reflue par le point supérieur, : c’est qu’il y a un obstacle au cours des larmes. LES
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CPR félmest que | Fe Hbc et que rés rs précoce. Fe Poe Fe Pr fi de Rss salades à devront être averti 1e la ous des PS SR RE IR EI ORE D D Re NS ACTA DIT EX IILe + —%Æ Ma. Sr TRAITEMENT Le traitement des complications des voies lacrymales consistera à rétablir d’abord le cours des larmes. Il s ‘adressera : - ensuite à la lésion produite DE la SHRALUEE CS
En ni
Nous n'insisterons pas sur les différentes méthodes de dila-
tation lacrymale. Nous dirons seulement un mot d’un mode de traitement qui est peu connu et qu'emploie quelquefois avec succès M. Truc : c’est la sonde à demeure.
Galezowski (Traité des maladies des yeux, p.133) recommande ce mode de traitement dans les tumeurs lacrymales anciennes ; il introduit la sonde par la fistule ou louverture de labcès. M. Truc emploie la sonde à demeure dans les larmoiements persistants ; introduite par le point lacrymal incisé, la sonde est laissée en place vingt-quatre et même quarantehuit heurés. Les sondes employées sont des n° 2, 3 ou 4 de Bowmann. Nous avons toujours vu ce mode de traitement être bien supporté par le malade et donner de bons résultats.