BATTEMENTS COMMUNIQUÉS
Battements communiqués par des artères à des tumeurs non anévrysmales, 89.
Baumgarten et Wertheimber. Leur procédé de galvano-puncture, 357. Appréciation de ce procédé, 259.
Belmas (procédé de). Compression indirecte alternative avec plusieurs tourniquets; découverte de ce procédé, 714-723. Cas de Sabatier, 674 ; Robert Hoey et M. Bellingham, 733. Description du procédé de Belmas, 800-
Bérard (Aug.). Anèvrysme d'A. Bèrard, 31.
Brachio-céphalique (artère). Anèvrysme de ce vaissemu traité sans résultat par la galvanopuncture, 358. Id. par les injections de perchlorure de fer, 403. Traitement par la méthode
i de Brasdor, 619, 622, 624, 631, 635, 641, 643. Résultats généraux de cette opération, 648. Procédé de Wardrop, 619. Procédé de Fearn, 624, 635, 643. Procédé de Rossi et Diday, 631, 649, Traitement par la compression de la carotide, suivant la méthode de Vernet, 795.
Traitement des anévrysmes du tronc brachio-céphalique, 879.
Ligature de ce vaisseau faite pour la première fois par V. Mott, 468. Cette ligature est constamment mortelle , 600. Statistique de cette ligature, 600.
Brasdor a peut-être conseillé avant Desault de lier l'artère au-dessus du sac, 447. Il y a eu deux chirurgiens du nom de Brasdor, 614 n.
Brasdor ( méthode de ). Historique, 642. Cas singulier de Pinchienati, 642. Brasdor et Desault, 613. Premiers revers, 615. Premiers succès, 617. Procédé de Wardrop , 619. Procédé de Fearn, 624. Tentatives faites pour combiner la méthode de Brasdor avec les méthodes directes, 625.
Etude clinique. Distinction entre le procédé de Brasdor et celui de Wardrop, 626. Les hémorrhagies consécutives sont moins communes qu'à la suite des ligatures ordinaires, 627. La gangrène n'a jamais été observée, 630. Changements qui surviennent dans le volume de la tumeur, 632. Mode d'action du procédé de Brasdor, 636. Il est quelquefois inefficace, 637. Il fait oblitérer le sac, tantôt par des caillots actifs, tantôt par des caillots passifs, 638. Mode d'action du procédé de Wardrop, 640. 11 fait déposer presque constamment des caillots actifs dans le sac, 640. L'oblitération par caillots passifs est très-exceptionnelle, 644. Incertitude de la méthode de Brasdor, 646. Résultats généraux, 647. Indications, 649. La méthode de Brasdor ne peut guérir que les anévrysmes circonscrits, 644, 888. Discussion des cas où cette méthode est applicable, 879, 882.
Broiement sous-cutané des anévrysmes, 243. Bruit de souffle, voy. Auscultation.
Caillots. Leur rôle dans la guérison des anévrysmes, méconnu par les anciens qui croyaient nécessaire de les extraire, 200, 206. Cette erreur a été acceptée par Guillemeau, 441-442. Opinion de Matani, 257 ; de Guattani, 278.
Le déplacement spontané des caillots est capable suivant Richter d'oblitérer l'orifice des anévrysmes, 161. Méthode de Fergusson, ayant pour but de guérir les anévrysmes par ce mécanisme. 242.
Distinction des caillots actifs et des caillots passifs, 105, 116, 128, déjà faite par J, L. Petit, 125. Certains caillots intermédiaires entre les deux espèces de caillots se déposent quelquefois dans les anévrysmes diffus , 145, 763, 765, voy. Coagulation. Parallèle des caillots actifs et des caillots passifs, 194, 511.
Iaillots actifs ou fibrineux, se forment très-souvent dans les anévrysmes artériels dont ils modifient la marche et les symptômes, 66, 133, 137. Presque jamais dans les anévrysmes artério-veineux, 83. Erreur commune sur l'origine de ces caillots, 124. Historique ; J. L. Petit, 125. Hypothèse de M. Wardrop, 126. Travaux de M. Bellingham, 127.
Mécanisme de la formation de ces caillots dans les anévrysmes sacciformes, 119. Dans les anévrysmes fusiformes , 145. Les anévrysmes diffus ne se prélent pas à leur formation régulière, 145, 755, 765, 429. Ces caillots ne se forment presque jamais dans les anévrysmes artério-veineux, 83, 147. Explication de ce phénomène, 148.
Formation des caillots actifs, 119; ils ne peuvent se former que lentement, 512. Leur structure, 120. Cause de leur disposition feuilletée, 121. Sont-ils organisâmes? 127. Leur vascularisation , 129. Leur vitalité, 130, 166. Leurs conséquences, 133. Leur utilité, 137. Leurs variations, 138, 150.
Ils peuvent finir par oblitérer spontanément et définitivement l'anévrysme, 161, 180. Conséquences générales de l'oblitération par caillots actifs, 183. Décroissance rapide de la tumeur, 184. Rétraction propre des caillots fibrineux, 185. Leur innocuité, 132, 184, 511. Ce qu'ils deviennent ultérieurement, 186,516,
L'oblitération par caillots actifs constitue le meilleur mode de guérison des anévrysmes, 194. Ces caillots se forment quand la circulaest ralentie, 115, 119. Cas remarquables où il a suffi de diminuer de moitié la force de la circulation pour faire oblitérer en trois jours un anèvrysme poplité, 551. La grande indication du traitement des anévrysmes consiste à ralentir le cours du sang dans l'artère malade, 195.
Ils se déposent souvent, mais non toujours dans les anévrysmes traités par la méthode d'Anel, 511. Se prolongent en général dans l'artère, 517. Etendue de cette oblitération artérielle, 488, 517. Elle fait quelquefois défaut;