HÉMORRHAGIES CONSÉCUTIVES A LA LIGATURE
limiter a iiiiaiiiné son procédé pour les éviter, 457. Les ligatures plates, multiples, incomplètement serrées, ou médiates, favorisent la production des hémoi rhagies, 450, 402, 004. Autres conditions qui agissent dans le inènie sens, 470. La méthode ancienne, suivant llodgson, donnait moins d'Iiémorrhagies que le procédé de ilunter, 482. Le procédé d'Anel semble préférable sous ce rapport au procédé de Ihiiiter, 482. La méthode de Diasdorexpo.se un peu moins à l'hémorrhagie que la méthode d'Anel, 627. Fré(|uenc(? spéciale de l'hémori liagie cou.sécutive dans le traitement des anévrysmes artério-veineux, 581. La compression pri'alahle de l'artère liée ne favorise pas Thémorrhagie consécuiive i> la ligature ultélicure, 773. Statistique des hémorrhagies consécutives sur les diverses artères liées, 004. Traitement des hémorrhagies consécutives à la ligaturi', 477.
HEMORRHAGIES PAR LE SAC. Surviennent le plus souvent au moment de la rupture spontanée des anévrysmes, 06, 68 (voy. Rupture des anévrysmes). Surviennent souvent quelque temps après la rupture d'un anévrysine oblitéré parcailloispassif.s, 177, 281-282. Hémorrhagies consécutives à la suppuration spontanée del'anévrysme, 165. 107; à la gangrène du sac, 108, 257. Consécutives à la chute d'une escharr; produite par la compression directe, 550; id. par les réfrigérants, 257. Hémorrhagies qui surviennent à la suite de l'acupuncture des anévrysmes, 237, 238, 329.
HÉMORRHAGIES PAli LE SAC.
HOmorrliagie consécutive à la chute d'une eschare produite par l'injection de perchlorure, 383.
[lémorrhagies par le sac, dans les anévrvsnies traités suivant la méthode d'Anel, et oblitérés par des caillots passifs, 531. Fréquence de cet accident redoutable, 531 ; époque où il survient, 532. Il est plus counuun à la suite du procédé de Hunterqu'à la suite du procédé d'Anel, 51G. Diagnostic et pronostic ties hémorihagies par le sac, 535. Traitement 536. ^(lUveIlfi lisaturc, 53G. Méthode ancietuie, 537. Tamponnement, 538. Fer rouge, 530. Perclilorure de '.er, 539-5^3. Mode d'application dujierclilorure de fer, 5!tl.
Hépatique (nnévrysme de l'artère), hU n.
HOEY (Hobert), inventeur du clanip el de la compression alternative, 732.
HuMiiF.ALE (artère). Résultats de la ligature de l'humérale, GOl. Points d'élection pour la compression de cette artère, 799, 802. Cas où une anomalie de cette artère fit échouer la compression, 802. Traitement des anévrysmes de la partie supérieure et de la partie moyenne de l'humérale , 88!i. Pour les anévrysmes: de l'extrémité inférieure de ce vaisseau, voyez Coude (anév, du).
HrxTER (JoiiN'}. La méthode de la ligature ne doit pas porter le nom de Hunter, hG'A. Ilunter a pu proûter des travaux de Desaulr, fi55-û56. Première opération de Hunier, ?i5(5. Théorie erronée qui a dirigé ce chirurgien, ii57. Prétention exagérée des chirurgiens anglais, 'iGO. Piéfutation de leurs assertions, î»63.
Procède de Iluntcr. Définition de ce procédé, ^169. En quoi il diffère du procédé d'A-
' nel, fi70. Parailèle entre ces deux procèdes. Le procédé de Ilunter expose beaucoup plus que l'autre à la gangrène, îi87, GIO. Cau^e de la fréquence spéciale de la gangrène à la buite du procédé de Hunier, îi8S, 610. Le procédé de Ilunter expose davantige que l'autre à l'hémorrhagie par le fil, Û82 ; à l'hémorrhagie par le sac, 516; à la récidive, 572. Ces récidives peuvent être guéries par le procédé d'Anel, 579. Le procédé d'Anel , portant à la circulation anévrysmale une atteinte plus profonde, expose plus'que celui de Hunter à l'oblitération par caillots passifs, ^157, 508, 515, 607. Le procédé de Hunter, pour l'anéviyime poplité, est supérieur à celui de Scarpa, 888.
IIu.MER (William) a découvert l'anévrysine artério-veiueux, 'Ih.
HyDAi'.THROSE symptomaiique de l'anévrysnie poplité, 65. Difficulté de diagnostic, 101. Cette hydarthrose peut être dissipée promptement par la compression indirecte, 8fil.
Hypertrophie des poils et des os sur les membres atteints de phlébariérie, 76.
IDIOSY^'CRASIES particulières qui rendent le sang plus ou moins coagulable, 513. Aptitude individuelle du sang à fournir des caillots actifs, 122, 150, 195, 509. Id. à fournir des caillots passifs, 513. Ces idiosyncrasies dominent toute l'histoire des anévrysmes, 568. Kllcs expliquent les récidives promptes à la suie de la méthode d'Anel, 568-569. E.lles fout échouer la compression indirecte, et alors la ligature ne fournit que des caillots passifs, 873-874.
Iliaques {anévrysmes). Occupent tantôt l'iliaque externe, et tantôt l'iliaque primitive, 35. Traitement des 'anévrysmes de l'iliaque primitive, 885. Id. de l'iliaque externe, 887. Anévrysme de l'iliaque externe, traité sans smxès par la méthode de Brasdor, 616, 632 «, 635, GiU;îd. par la méthode d'Everard Home, '>'i'j\ id. récidivé six mois après la ligature de l'iliaque primitive, 572. Anévrysmes variqueux (le l'artère iliaque primitive droite et tle la veine iliaque primitive gauche, 75, 100. Iliaques [artères). lUaqtte externe. La ligature de ce vaisseau, proposée par Sue en 177^, p. 213. Exécutée pour la première fois par Abernethy. UÇTi. Piésuliais de la ligature de ce vaisseau, 597. Héinorrhagies consécutives, 605. Inflammation consécutive du sac, 606. Gangrène, 608. Cas où cette ligature est indiquée, 887. Elle est préférable à la ligature de la partie supérieure de la fémorale, 605, 887. Compression de l'iliaque externe au-dessus d'un anévrysme inguinal : cas de Dupuytien, 701 ; de Verdier, 712; de Fox, 779, 797, 808, 869. Appareils pour la compression de celte artère, 701. 712 (/(V?.). Compression digitale,
Iliaque interne liée pour la première fois par Sievens, /i67. Résultats de la ligature de ce vaisseau, 597. Cas où elle est indiquée,
Iliaque primitive, liée pour la première fois par Val. Mott, f»68. Résultats de cette opération, 597. Exemples, 527/!, 53ii, 572. Cas où elle est indiquée, 887.
Inflammation des anévrysmes. In/lammation primitive. Peut donner lieu à une guérison spontanée, 161. Causes de celte inflammation, 162. Signes, 163. Diagnostic, 92. Elle foit déposer dans le sac des caillots passifs, 16!i. Ses terminaisons, 165, Suppuration de l'anévrysine, 1G5. Dangers des abcès anévrysluaux, 166. Terminaison par gangrène, 168. Gravité de cet accident, 169. Terminaison par résolution, 171. L'anéyrysme leste (|uel((ucfois oblitéré el peut guérir, 172. Mais cette oblitération, constituée par des caillots passifs, peut donner lieu à de graves accidents, 173 (voy. Inflammation consécutive). Traitement de l'inllammatiori des anévrysmes par les réfrigérants, 265. Traiiement des anévrysmes enllaiumés, 178, 889.
Inflammation provoquée par la compression directe, 279; par la galvaiio-puncture, 327, 316; par les injections coagulantes, 378, 383. ii06 ; par les réfrigéraiiLs, 257.
Inflammation consécutive. Se développe dans les anévrysmes oblitérés par caillots passifs, 176. Donne lieu à la rupture du sac, à la suppuration, et même à l'hémorrhagie consécutive, 177. Peut survenir un grand nombre d'années après l'oblitération, 177-178. Traitement préventif et consécutif, 178-179. Elle se développe souvent dans les anévrysmes traités par la méthode d'Anel, 510, 5231! Fréquence de cet accident, 52i. Epoque où il survient, 526. Ses signes, 527. Mode de rupture de la tumeur, 528. Acridenis divers qui en résultent, 529. Héinorrhagies parle sac, 531- 5i5. Gravité extrême de l'inflammation anévrysmale consécutive à la méthode d'Anel, bUti. Statistique de cet accident, G06. Voy. Caillots passifs.
Inguinal (anévrysnie). Définition, 35 (Voy. Vlirralii). Anévrysme inguinal guéri par la méthode de Valsalva, 726. Anévrysmes ingui-
INJECTIONS COAGULANTES.
naux traités par la compression de l'artère iliaque externe, 701, 711, 770, 797, 808, 869 ; par la méthode de Vernet, G15, C78, 793 ; par la compression directe, 281 ; par la méthode de Brasdor, 615, 629. Traitement de ces anévrysmcs, 887.
Injections coagulantes (méthode des), 370. Historique : Monteggia, 371; Leroy, 372; AVardrop, 373; Pravaz, 37a ; réclamation tardive de M. Pétreqiiin, 376. Premiers succès tle la méthode, 377. Premiers revers, 379. Mémoire de M. .Alalgaigne, 380.
Piésultats généraux de cette méthode, 381. Elle a été rejetée sans motifs suffisants, 38^- 385. Choix du liquide coagulant, 385. Dosage du percliloriire de fer, 387. Seringue de Charrière et Pravaz, 388 {fi(t.). Degré de concentration du perchlorure, 389. Action du perchlorure sur le sang : expériences de laboratoire, 393 ; expériences sur les animaux, 397. Caillots primitifs et caillots secondaires, 399. Ce qu'ils deviennent, 399. Résultats des injections dans les varices, aoi.
Injections dans les anévrysmes, ft02. Coagulation incomplète, Û03. Coagulation consécutive à l'inn^imniation, aoa. .iction irritante du caillot chimique, ^05. Suppuration consécutive, ûOG. Inconvénients spéciaux de la coagulation partielle, ii07. Manuel opératoire, UIO. Traitement consécutif, ftlJi. Injections répétées, 415. Indications, 417, 880, 894. Combinaison de cette méthode avec celle de Brasdor, 419, 625, 650. Injections coagulantes dans les anévrysmes récidives après la méthode d'Anel, 580.
INNOMINÉE (artère), voy. Pracliio-céplialiquc.
Intercostale (anévrysrae d'une artère), 44 «, 132 «, 220.
IscHiATiQUE (traitement des anévrysmes de l'artère), 886.
LiGATDRE [méthode de la), voy. A net (méthode d').
Ligature [méthode de la double), voy. Double ligature.
Ligature {opération de la) n'est pas décrite spécialement dans cet ouvrage, 438, 440. La ligature ne supprime pas le cours du sang, 507. Le cours du sang se rétablit très-promptement, expériences, 507 n. Procédé de Huntcr avec quatre ligatures inégalement serrées, embrassant à la lois la veine et l'artère, 450, 459, 462. Les ligatures rondes coupent du premier coup les deux tuniques internes des artères, 41, 458, 469, 471. Action de la ligature sur les artères, 477. Hémorrhagles consécutives, 477 {roij. ce mot], Anévrysmes secondaires formés au-dessus des ligatures, 38-41, 4SI. Phlébite de la veine satellite de l'artère liée, 478. Névrite du nerf satellite, 479, 504; autres accidents locaux de la ligature, 481. Atrophie et paralysie du membre après la ligature, 500-504. Voy. Artères et Oblitération.
Ligature graduelle, 467, 469, 491 ; proposée par Deschainps, 493 ; A. Dubois et Assalini, 494. Elle peut laisser l'artère perméable, 497. Compression immédiate graduelle, 498. Avantages de la ligature graduelle, 499. Il est douteux qu'elle favorise les liémorrhagiis consécutives, 500. Son action sur la tumeur
est préférable à celle de la ligature ordinaire,
Ligature médiate employée par Scarpa dans le but illusoire d'empêcher l'hémorrhagie consécutive, 595. Elle expose, au contraire, à l'hémorrhagie, 596, 604.
Ligature te7nporaire,ii69,i>92, 496. Presseartère de Deschamps, 492 ; de Dubois, 493 ; d'Assalini, 494. La ligature temporaire peut laisser l'artère perméable, 497, 498. Oblitération pertnanente d'une artère qui n'avait été lire (|ue pendant quelques instants, 551 n. Ligature en masse constitue l'un des deux procédés d'Antyllus dans le traitement des anévrysmes, 204, 205.
Linguale (traitement des anévrysmes de l'artère), 881.
Malaxation [méthode de la), imaginée par Fergusson, 242. Succès remarquable obtenu par Fergusson dans un cas d'anévrysme de la sous-clavière, 244.
Malgaigne (méthode de), voy. Suture rnt07'tilUe. l'rocédé de Malgaigne pour la méthode de la double ligature sans incision du sac, 218. Cas où ce procédé est applicable, 893, 89(3.
Manipulations, voy. Malaxation.
Marche des anévrysmes. Anévrysmes ouverts dans la cavité des veines, 25 ; dt^butdes anévrysmes traumatiques, 58 ; des anévrysmes spontanés, 59 ;accroissementries anévrysmes, 63. Les anévrysmes artériels peuvent, par exception, demeurer slationnaires, 63. Anévrysuie fémoral datant de 20 ans, 64. Anévrysme de la carotide interne datant de 15 ans, 558. Certainsanévrysmes se déforment en s'accroissant, 64. La marche des anévrysmes ariériels est ralentie par le dépôt des caillots actifs, 136. Marche des anévrysmes artério-veineux, 79-83.
Mater sanguinis, nom donné à l'anévrysme
par les arabistes ; origine étrange de ce mot,
Mercure (influence du) sur la production des
anévrysmes spontanés, 56.
Mésentêrique inférieure (anévrysme de
l'artère), 44 n.
Méthodes thérapeutiques. Divisées en directes et indirectes, 198. Tableau des méthodes,
199. Les méthodes qui n'ont pas le même mode d'action ne doivent pas être combinées, 2G3, 282. Exceptions à cette règle, 204, 283. On ne peut établir un parallèle général entre les méthodes, 877. Choix des méthodes sui- V(int les cas particuliers, 878. Anévrysmes artériels considérés dans les diverses régions du corps, 878. Anévrysmes ariériels compliqués, 888. Anévrysines artério-veineux en général et en particulier, 893.
Méthode moderne. Nom donné à la méthode d'Anel, 468. Méthode ancienne, nom donné à la méthode de l'ouverture du sac,
METHODES en particulier. Pour celles qui portent le nom de leur inventeur, voy. Ancl, Brasdor, Valsalva, etc.; pour les autres méthodes, voy. : Acupuncture, Cautérisation, Cluàeur (application de la). Compression directe. Compression indirecte. Double ligature, Endcrmiquc (méthode). Extirpa-
MONO-GALVANO-PUNCTURE .
lion, Galvano-puncture , Injections coagulantes, Malaxation, 3Ioxas, Ouverture du sac. Réfrigérants, Styptiques, Suture entortillée.
Mo.NO-GALVANO-PrxCTURE. Procédé d'IIamillon, 355. Procédé de Baumgarteii et "Wertlieimber, 336. Appréciation, 359.
MoNTEGGiA (méthode de). Voy. Injections coagulantes.
MOREL (garrot de), 209, 658.
MoxAS (traitement des anévrvsmes par les),
N ERFS. Lésion des nerfs par les anévrysnies, G5. ^crfs du plexus brachial coupés par un coup de couteau, 225. Iiiflainmation du nerf satelliie d'une artère liée, 'iTQ, 50îi. Artères collatérales développées dans l'épaisseur des nerfs, lib'i, 503, 092. Elles peuvent altérer les fonctions des nerfs et produire la paralysie, 502.
NicoLi. Texte de cet auteur sur l'origine de la réfrigération, 252. Documents sur cet auteur, 252 )i.
>DTRiTiON. La présence d'une plilébartérie peut déterminer l'hypertrophie des poils et l'allongement des os, 76. L'oblitération de l'artère principale d'un membre peut donner lieu à l'atrophie, 500 - 50?i. Cas oQ les fonctions du membre n'étaient pas encore rétablies neuf ans après l'oblitération de la sousclavière, 631.
Oblitération des anévrysmes. Les deux modes d'oblitération par caillots actifs et par caillots passifs, 173, 183, 191, 511. Voyez encore Caillots et Gucrisoii spontanée. Voy. aussi les méthodes en particulier.
Oblitération des artères. Ne peut être produite que par des caillots, 153, erreur de Viricel,695. L'oblitération par adhésion des parois n'existe pas, IbU, Ù58. Oblitération des artères liées, Û77. Oblitération permanente d'une artère qui n'avait été liée que pendant quelques instants, 551 n. La compression immédiate temporaire ne suffit par pour faire oblitérer les artères, 1*98. La compression médiate encore moins, M7, 755, 771, 772. Expériences contradictoires de Freer sur les chevaux, 686. Oblitération d'une artère qui avait été comprise dans l'épaisseur d'une eschare par compression, 771 ; autre cas ofi l'artère fémorale comprise dans une eschare par compression ne s'oblitéra pas, 772,
Oblitération de l'artère anévrysmatique.
Celte artère s'oblitère presque toujours en môme temps que le sac anévrysmal, 186 ; Explication, 187. luette oblitération survient graduellement, 188. Elle fait quelquefois défaut, 189, 517. Guérison sfiontanée des anévrysnies sans oblitération de l'artère, 190, 692. La guérison sans oblitération de l'artère peut être obtenue par la compression directe, 279,288, 289, 295, 298 ; par la galvano-puncture, 315, 326, 'iU2; par la méthode de Valsalva, 426, ûSa ; par la méthode d'Ane! (procédé de Hunier), 318, 572, par la méthode de Brasdor, 62!i, 6Û2, tiU'o ; par la coinpression indirecte, 75/«. ŒDt;ME DU MEMBRE. Symptomatique des anévrysnies ; dû à la tompression des veines par la tumeur, 65 ; ou même à l'oblitéraiioii de la
veine comprimée par le sac, 770, 8U2 n. La compression indirecte partielle dissipe le plus souvent cet œdème, 8U1. La compression totale le produit au contraire, 777.
Ophtiialmique (Anévrysme de 1'), tiU n. Guéri Par une injection de perchlorure, 381. Récidivé après la ligature de la carotide, et traité sans succès par la galvano-puncture, 300. Traitement des anévrysmes de cette artère,
Orthographe du mot anévrysme, 203 n.
Os. Cas où la présence d'une phlébartérie avait produit l'accroissement des os en longueur, 76. Erosion des os par les anévrysmes, 6i, 65. Diagnostic, 100. Cas où le péroné était presque entièrement détruit par un anévrysme diffus du tronc tibio-péronier, 763. Traitement ries anévrysmes qui ont érodé le squelette, 892.
Ouverture do sac (méthode de V ). Historique, 200. Anlyllus, 201. Les deux procédés d'Antyllus, 205 ; procédé d'Aétius, 207. La méthode ancienne depuis la Renaissance, 209. Procédé de Guillemeau, 209, UUi. Le bouton de \ilriol, 210. Compression immédiate, agaric de chêne, suture de Lambert, 211. AppUcation de la méthode ancienne aux anévrysmes du membre inférieur, 212. Keyslère, Sue, 213. Sahatier, 213, 674. L'ouverture du sac est inapplicable aux anévrysmes du cou et de la racine des membres, 214. Exemples fâcheux à l'appui de cette proposition, 214. 591. Manuel opératoire, 215. Suites de l'opération. 216. Compression indirecte exercée sur l'artère après l'opération pour prévenir l'hémorrhagie consécutive, 657. Cas de Saviard, 807 n. Cas remarquable de Sabatier avec deux tourniquets alternativement serrés et relâchés, 674,
Opération de l'ouverture du sac pratiquée par Deschamps et Roux sur des anévrysmes qui avaient fait des progrès après la méthode de Brasdor, 016, 629 : par Boyer, sur un anévrysme poplité qui était sur le point de guérir par la compression indirecte, 692.
Application de la méthode ancienne au traitement des hémorrhagies par le sac consécutives à la ligature, 537. Idem au traitement des anévrysmes où les battements persistent après la ligature, 550 n, 552, Idem au traitement des anévrysmes récidives après la hgature, 574, 578.
Palatines (artères). Artère palatine antérieure devenue anévrysmatique par la pression d'mi dentier artificiel, 38. Deux cas d'anévrysme de la palatine supérieure, 44 n, 222.
Paralysie. Paralysie locale consécutive à la ligature ou à l'oblitération de l'artère principale d'un membre 500, 631. Causes de cet accident, 502. Hémiplégie consécutive à la ligature de la carotide prmiitive, 504.
Park (anévrysme de), ou anévrysme artérioveineux à deux sacs, 32.
Parotidienne (anévrysme de la région). Traité avec succès par la ligature de la carotide externe, 506.
Paul d'Égine , plagiaire d'Antyllus, 201 ; a copié cet auteur sans le comprendre, 205 ; n'a absolument rien ajouté à l'histoire des anévrysmes, 204.
PÉDIEUSE (artère).
Pêdieuse (traitement des anévrysmes de l'artère) , 887-888,
Pelotes. Voy. Appareils de compression.
Perchlorure de fer comparu aux ;\utrcs substances coagulantes, 386. Degré de cnnceiitration des solutions de perchlorure, r)89 ; raisons qui doivent faire préférer la solution à 20" Beaumé, 390-392. Dosage du perclilorure, 388. Action du perchlorure sur le sérum, 393 ; sur le sang défibriné, 394 ; sur le sang vivant, 398 ; sur les parois artérielles, 397. Un excès de perchlorure redissout le caillot, 393. Voy. Injections coagulantes.
l.e perchlorure de fer appli(|ué suivant la méthode endermique fait oblitérer les varices superficielles, 230. Observation d'anévrysme cirsoïde guéri par ce moyen, 231. Tamponnement au perchlorure , pour arrêter les hémorrhagies consécutives î< la ligature, Ixll ; Id. les hémorrhagies par le sac apriis la méthode d'Anel, 540, 543-5Û5.
Persistance des battements après la ligature, voy. Ballcments.
Petrequin a le premier guéri un anévrysnie par la galvano-puncture, 306.
PiiLtBiTE de la veine satellite d'une artère liée, Û78, 560.
Phébartérie ou coitimunication d'une artère avec une veine, 2!i. Phlébariérie simple ou varice anévrysmale, 27 ; se» signes, 69. Ciiculalionauniveaudela phlébartérie. 70. /(/.après la ligature suivant la méthode d'Anel, 583; voy. Anévrysmes arlcrio-veineux.
Physiologie pathologique des anévrysmes, 103 ; des ancvrysvies artériels, 104. Cratériformes, 106, 113. Sacciformes, 107. Fusiformes. 142. Diffus, 145. Des anâvrysynes arlcrio-veineux , 69, 146. Mouvement du sang dans ces anévrysmes, 70. Le courant se dirige toujours de l'artère vers la veine, 71. Physiologie pathologique des anévrysmes artério-veineux, traités par la méthode d'Anel,
1583. Mouvement du sang dans ces anévrysmes après la ligature, 585. Conséquences,
Piles électriques, voy. Appareils électriques.
Plasticité du sang, voy. Idiosyncrasies.
Poids compresseur, voy. Appareils de compression.
Poils (hypertrophie des), sur les membres atteints de phlébartérie, 76.
POPLITÉ (anévrysnie), sa fréquence, 45. Ses causes, 14, 50, 51. Curabilité de cet ané-
i vrysme ; historique , 212 , 213. Anévrysnie poplilé guéri par l'amputatioji de la jambe audessous de la tumeur, 612. Singulier procédé de Spezzani. 4!i8. Première opération de Desault suivant la méthode d'Anel, 452. Première opération de J. Hunter, 456. Procédé de Scarpa pour l'anévrysme poplité, 465, 470. Fréquence toute spéciale de la gangrène dans le traitement de ces anévrysmes par la méthode d'Anel, 489, 609. Fréquence de la récidive après cette opération, 570.
Anévrysnie poplité guéri par la galvanopunctnre , 307. Par l'injection coagulante , 384, 419. Par la compression directe, 283. Par le procédé de Guattani, 278, 662, 664. Inconvénient spécial des injections coagulantes dans le traitement de l'anévrysme poplité, 384, 419. Traitement de cet anévrysnie par la
compression indirecte. 801. Etude des artères collatérales , 847.
Traitement des anévrysmes poplités, 887, Lieu où il faut placer la ligature quand on applique la méthode d'Anel, 888.
Poi>LiTÉE {Ligature de l'artère). Applicable lorsqu'un anévrysme poplité récidive après la ligature de la fémorale, 579.
Pott (Anévrysnie de). 3.
Pravaz. Ses recherches avec M. Alphonse Guérard sur la galvano-puncture des anévrysmes, 300. Ses travaux sur les injections de perchlorure de fer, 375. Son appareil pour les injections coagulantes, 388.
Presse-artère de Deschamps, 492, d'Antoine Dubois, 493, d'Assalini, 494.
Procédés, Voyez le nom de l'auteur de chaque
procédé.
Professions (Indueiice des) sur la production
des anévrysmes spontanés.
Pronostic des anévrysmes artériels, 66 ; des
anévrysmes artério-veineux, 81, 83, Pulmonaire {artère). Rareté des anévrysmes
de ce vaisseau, 43. Communication congé-
niale de ce vaisseau avec l'aorte, 43.
Pulsations. Voyez Battements.
Pulsations secondaires. Voy. Récidive et Battements (Retour des).
PuRMANN (Méthode de). Voy. Extirpation du sac.
Races humaines. Leur influence sur la production des anévrysmes spontanés, 53.
Récidive des anévrysmes. Les anévrysmes oblitérés par caillots passifs sont exposés à récidiver, 173. L'oblitération par caillots actifs n'a pas cet inconvénient, 184. La récidive est possible cependant lorsque l'artère reste perméable, 191, mais elle est extrêmement rare, 519. Mécanisme de celte récidive, 519.
Récidive au bout de 11 ans d'un anévrysme oblitéré par caillots passifs à la suite de la réfrigération, 257, 571. Récidive prompte de certains anévrysines traités par la galvanopuncture, 314-315. Fréquence de la récidive dans les anévrysmes traités par le procédé de VVardrop de la méthode de Brasdor, 642.
Récidive des anévi-ysmcs traités par la méthode d'Anel. Les anévrysmes artério-veineux récidivent presque toujours, 587. Récidive des anévrysmes ar^éric/s, beaucoup plus commune qu'on ne le croit, 547, 580. Définition de la récidive, 564. Epoque où elle survient, 565. Récidives promptes, 567. Récidives tardives, 569, 502. Celles-ci sont la conséquence de l'oblitération passive, 571. Récidive singulière d'un anévrysnie qui avait suppuré, 572. La récidive est surtout fréquente après le procédé de Hunter, 572. Anévrysme de l'ophihalmique récidivé après la ligature de la carotide primitive, 306, 880; anévrysme de l'ischiatique récidivé après la ligature de ce vaisseau, 886. Marche des récidives après la méthode d'Anel, 573. Leur traitement ; ouverture du sac, 574 ; extirpation dn sac, 575. Seconde ligature au-dessus ou au-dessous delà première, 575. Compression directe, 576 : compression indirecte, 577, 724, 725. — Discussion du traitement, 578. Voy. Battements (retour des).
RÉCIDIVE DES AINÉVHYSMES.
Récidive des ant-vysmes fruéris par la compression indirecte, 851. Rareté de cet accident, 853, 866. Examen des quatre cas où on croit l'avoir observe, 853.
Rectifications bibliographiques (principales), 201, 203 n, 208 li, 221, 222, 250-253, 255 n, 271, 272, 288 it, Û21, fl22, tiU2, 587 ii, 593 )i, 61/4, 656 n, 673, 676, 683, 688 il.
Réfrigérants {traitement des ancrrysmcs par les), 2^19. Historique, 250. Cette méthode a été imaginée au moyen âge par un individu étranger à la médecine, 252. Réfutation de l)lusieurs erreurs historiques singulières, 2?i9- 253. Les réfrigérants en Portugal. 253. Faiis de Guérin, de Boideanx, 25^, 265. Effets de la réfrigération, 255, 20/i. Accidents, 257. Mode d'action, 258. Les réfrigérants font déposer des caillots passifs dans le sac, 259, 262. Cette iiiélhode est fort peu efficace, 256. Cas où il est indiqué' d'y avoir recours, 2(3^1. Observalion de Biiickner,666.
Utilité des réfrigérants dans le traitement (Us plaies artérielles sous-cutanées, 266.
Rénale (anévrysme de l'artère), 11, Uk n.
Ressorts. Voy. Appareils de compression.
Rétablissement de la circiilation. Voy.
Cotlatérales.
Rétine (anévrysme de l'artère centrale de la),
ôU, n.
Retour des battements après la ligature.
Voy. Battements.
Rodrigue (anévrysme de), 30.
Rupture des anévrysmes dans les articulalions, 60; dans la cavité des veines, 25, 66 ; !-ous la peau, 7,07; dans les cavités splancliniques, 67. lUipiure à l'extérieur par distension, |)ar suppuration, 67 ; par ulcération, éraillure ou gangrène, 68. l'iupture du sac produite par la compression directe, 281, 857. Cas où la guérisou a été la conséquence de cet accident, 281. Rupture consécutive des anévrysuies oblitérés par caillots passifs, 170; mécanisme de cette rupture, 528. Voy. Caillots passifs et Inflainmalion consécutive des aucvj'Tjsmcs.
Iîupture DEi artères, 5. Ruplure de l'artère poplitée au-dessus d'un ani/vrysinc oblitéré, 751.
Sabatier est l'inventeur de la compression indirecte, double et alternative, connue moyen préventif de l'héuiorrhagie après l'ouverture du sac, OIU.
Sac anêvrysmal. Délinition, 3. La rupture du sac donne l'anévrysmedill'us consécutif, 7. Sac de formation nouvelle dans les anévrysiues enkystés, 9, 15, 16, 18.
Les collatérales implantées sur le sac sont l(,' plus souvejit oblitérées, 107 ; restent quelquefois perméables, 139. Inlluunce qu'elles exercent sur la circulation auivrysmaie, WO. Cas où celle disposition lit échouer la méthode de la double ligature, 218.
Inflammaliiiu du sac. Voy. Inflammation des anérrysmes et liuplure des ancurysmes.
Saignées. Inihience des saignées répétées sui la composiiion du sang, MO. Expériences médites de MM, Andral et Gavarrct, /i31.
Sang. Coagulation spontanée du sang. Influence du repos et du mouvement, 115. Influence des contacts, 116. Contact des cori)s étrangers, 116, 148, 23a ; des membranes altérées, 117. Coagulation spontanée dans les ariévrysmes sacciformes, 118; fusiformes, ii>tt. liifluencc des idiosyncrasies sur la coagulabiliié, voy. Idiosyncrasies. Action du galvanisme sur le sang, le sérum et l'albnmine. Anciennes expériences, 299. Expériences de MM. Leroy, Clavel, Gérard, 302. ^ouvelles expériences faites par l'auteur, 318. Dégagement de gaz, 318. Coagulation de l'albumine, 319. Insuffisance des expériences de laboratoire, 322. Sur le vivant, le galvanisme fait solidilier à la fois la librine et l'albumine,
Action du pcrchlorure de fer sur le sérum, 393 ; sur le sang déûbriné, 394 ; sur le sang vivant, 398.
Voy. Caillots, Caillot cliimique. Caillot qalvanique, Perciilorure de fer. Saignées.
Sang noir. Plus réfractaire (|ue le sang rouge à la coagulation fibrineuse, 116, 147, 590. Expériences de M. Simon sur ce sujet, 148. Rareté des anévrysines sur les artères à sang noir, 43.
Scarpa (procédé de) pour l'anévrysme poplité; ligature au sommet du triangle inguinal, 465; paraît moins bon que le procédé de Ilunter, 888. Procédé de Scarpa pour aplatir l'artère an moyen de la ligature médiate, 595. Fréquence de l'iiémorrhagie à la suite de ce procédé, 604.
Seigle ergoté administré à l'intérieur dans le traitement de l'anévrysme, 434.
Seringue de Charrièie et Pravaz pour les injections coagulantes, 388 ( fig.)
Sexes (inlluence des), sur la production des anévrysuies spontanés, 47. 49.
Siège des anévrysines, 35, 44. Innuence des âges sur le — , 47.
Signes des anévrysines, 57. Des anévrysines artériels, 58. Ces signes sont modiliés par la liiéseuce des caillots fibrineux, 66, 89, 90, 132 /(, 133, 220, 881 n. Signes des anévrysines artério-veineux, 69. Signes de rinflamniatiou anévrysmale, 163.
Sinus CAVERNEUX, anévrysme ariério-veineux de ce sinus avec l'artère carotide interne, 894 n.
Souffle (bruit de), voy. Auscultation.
Sous-CLAViÈRE [artère). Anévrysme de ce ram-cau guéri par la glace et la méthode de Valsalva, 259, 265 ; guéri par la cautérisation, 22'i ; par la nialaxation, 244; par la galvanopuncture, 315. Anévrysines traités sans succès par la galvano-puuclure, 304 ; par la nialaxation, 243 ; par la méthode de Brasdor, 028 n., 048; par la méthode de Brasdor, combinée à l'injection coagulante, 381, 419, 026, 050. Traitement Ues anévrysines de la sous-clavière, 882.
Compression de la sousclavière pour guérir les aiievrysmes de la l'artère axillaire; tentative mémorable de Desault, 450, 071. Date de cette observation, 451 n. Tentative seinlilable de Al. Miller, 869.
Ligature de lasuns-cluvière,itn dehors des scalères par Raiiisilen, ei en delans des sralènes par (;olle>, 467. Statistique de celte ligature, 599. Cas où elle est indi(|uée, 879,