‹ Des anomalies artérielles, considérées dans leurs rapports avec la pathologie et les opérationsChapitre 41 sur 44 · DES MATIÈRES. A · texte numérisé non relu

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nyme du côté opposé la supplée. Dualités d'une des thyroïdiennes; 76 à 79.

Artère linguale. Déviations d*origine , de direction et de trajet, 79 à 82.

Artère faciale. Les anomalies qui la concernent portent moins sur sa naissance que sur son volume et son mode de distribution. Les anomalies sont ici assez fréquemment bilatérales, 83 à 86.

Artère occipitale. A été vue tirant son origine de la carotide interne et môme de la sous-clavière. Si Toccipitale manque , des branches de la cervicale profonde la remplacent; 86 à 88.

Auriculaire postérieure. Elle vient parfois de l'occipitale. Lors de l'absence de l'auriculaire , des rameaux nés de l'occipitale et de l'auriculaire antérieure se substituent à elle; 88.

Artère pharyngienne inférieure. Branche irrégulière de la carotide externe. Peut naître de l'occipitale , de la carotide interne ou de la bifurcation de la carotide primitive. Existence de deux pharyngiennes d'un seul côté; 88 à 89.

Artère temporale superficielle. Branche terminale de la carotide externe. Des variétés de la temporale dans leurs rapports avec l'artériotomie; 89 à 9^.

Artère maxillaire interne. Ses aberrations plutôt afférentes à l'art anatomique qu'à la pratique chirurgicale; 92 à 93.

Artère carotide interne. Les inQexions de ce vaisseau sont-elles prononcées au voisinage du pharynx et des amygdales , l'artère se rapproche de celles-ci par le sommet d'une de ses courbures. Déductions relatives à l'ablation des tonsilles; 93 à 94

Artère ophthalmique. Ne se détache point invariablement de la carotide interne. Elle naît de la sphéno- épineuse, branche de la maxillaire interne; 94 à 98.

Artère communicante postérieure, 98 à 99.

Gbipitrb IV. Anomalies des artères sons-clavières et de leurs branches. Variétés d'origine comprises dans les catégories suivantes : sous-clavière droite sortant directement de la crosse aortique , par suite de l'ectopie ou de Tabsence du tronc innominé; sous-clavière naissant de l'aorte thoracique ou d'un tronc médian commun aux deux carotides primitives; sousclavières venant des deux extrémités de Tare aortique. Exemples de la plupart de ces anomalies. Absence de la sons-

ft4C TAfliE 4NALTTIQUE

clayière gauche , q«e supplée une artère loiiriM par le vertébrale. ConnexioDs des sous-çlavières avec les parties voisines. Ectopie de la veine soos-clavière droil;e passant entre les deux scalènes. Fait observé sur un sujet soumis à la ligature de Tartàre sous-clavière ; issue funeste de Topération. Comme la veine, l'artère peut être déplacée et se trouver au^evant du scalène antérieur. Sous-olavière droite traversant les fibres de ce muscle. Fasciculatious multiples des scalènes vers leurs insertions costales, modifiant ainsi les rapports avec les sonsclavières ; 99 à 4 4 4 .

Artènê verîébralê$. Anomalies embrassant leur origine et le lieu de leur introduction dans le canal formé par la suite des anneaux de la base des apophyses transverses des vert^wes cervicales. Vertébrale gauche naissant fréquemment de la crosse aortique ; disposition contraire de la vertébrale droite. Double origine des vertébrales , 4 4 4 à 4 4 6.

Artères thyrcUdiânnes inférieures. Variétés numériques* Les thyroïdiennes proviennent quelquefois d'un tronc commun. Ou a vu une des thyroïdiennes naissant avec la mammaire interne et l'intercostale supérieure. Absence d'une ou des deux thyroïdiennes inférieures. Troisième thyroïdienne ou surnuméraire se portant à dnnte , mais n'étant pas celle de Neubauër ; 4 4 6 à 422.

Artère sea^laire supérieure. Peut être lésée dans hi ligature de la sous-clavière quand elle vient de la thyroïdienne inférieure, ou que leur origine est commune. La scapulaire produit parfois une branche qui s'accole à la partie antérieure de la jugulaire interne; 422 à 423.

Artère cervicale profonde , 4 23 à 4 24.

Artère mammaire interne. Peu d'artères sont aussi constantes qu'elle dans son trajet et s<m mode de distribution ; son origine est variable. La mammaire interne peut naître de la crosse aortique. Les anomalies de la mammaire se traduisent plutôt par des branches multiples que moindres de celles qui sont ordinaires. Présence de deux mammaires internes d'un seul côté; 424 à 425.

CnAPiTSB V. Artère axillaire et branches qui s'en détachent. Rarement l'axillaire est double au lieu où elle succède à la sousdavière , mais bien à sa terminaison. Bifurcation de l'axillaire

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émettant deux «rtèréi brachiales , te coniiiiuaiii à ravaat4)ras pour fornoer la radiale et la cubitale. Deux artèrea occopaat la région de l'aiaeelle. Il p'miate cependant qu'une asillairo unique I Tautre vaisseau aberrant étant destiné à multiplier les anastomoses au pourtour de Tarticulation homéro-eobitale. Résultats pratiques de la dualité de raxillaire Variétés des organes confrontant avec elle. L'absence complète des insertions claviculaires du muscle grand*-pectoral la rend superficielle. Tronc veineux axillaire double. Les veines brachiales et la basilique s'ouvrant dans Taisselle plus haut que de coutume , Tartère se trouve entourée d un plexus veineux qui ajoute aux dangers de la ligature de l'artère. Déviations dans ses rapports avec les cordons nerveux du plexus brachial; 426 à 4d5.

Artère acranUale, 4 35 à 436.

Artère êcapiUaire commune. Son volume diflEère en raison de rélévation de son origine. Elle peut venir de Thumérale. Antagonisme entre la scapulairo commune et la acapuhiire supérieure; la première fournit anormalement la collatérale interne et supérieure du bras. Observation d une scapulaira commune donnant la plupart des branches qui naissent de l'axillaire ; 436 èi 439.

Artère circonflexe antérieure. Manque ou est double. Dana le premier cas, elle est suppléée par des rameaux de l'axillaire ou de Tacromiale.

Artère circonflexe pœtérieure» Sort*eUe diractemaat de l'axillaire , sa situation inférieure fait qu'elle devient une véritable récurrente; quelquefois elle tire son origine de l'humérale profonde, et réciproquement; 439 à 4 40.

GgAPiiaE YL De l'artère brachiale et de ses branches. Coup d'œii rapide sur l'histoire anatomique de ce vaisseau. On considéra longtemps comme régulier ce qui est l'anomalie , c'està-dire la division précoce de l'artère. Indication de quelques variétés dans les parties en connexité avec elle. Modifications dans ses rapports avec le nerf médian. Principales déviations des veines de Tavant-bras et relations qu'elles peuvent ainsi affecter avec l'artère brachiale. Anomalies dont elle offre l'exemple , comprises sous quatre chefs principaux : division précoce du tronc ; aberration des artères collatérales et récurrentes ; existence de vaisseaux aberrants ; anomalies multi-

ftftS TABLE ANALYTIQUE

pies. Exemples mentionnés à roecasîon de chacnne des catégories précédentes. Fréquence de la bifurcation prématurée de rhuméraie , en radiale et cubitale. Conséquence attachée à la duplicité de l'humérale , dans les circonstances d'anévrisme ou de lésion traumatique d*un de ces vaisseaux ; 4 4f à 4 49. -^ Quand la ftrachiale est double , c*est ordinairement la radiale qui s en détache la premi^^ , à des hauteurs diverses. Situation superficielle des deux artères remplaçant Tunité du tronc. La naissance élevée de la radiale produit au pli du bras des changements importants à connaître ; située quelquefois en dedans du bras , elle reprend sa place et ses connexions habituelles arrivée- à Tavant-bras; la sphère d'extension de la radiale s'agrandit , soit qu'elle émette en haut le tronc interosseux, soit qu'inférieurement elle donne un nombre insolite d'artères digitales; 4 49 à 4 62. — La cubitale vient plus souvent de Taxillaire que la radiale ; le contraire se remarque , lors de la division pr^^oce de la brachiale. Brièveté de la cubitale ; 4 62 à 4 68. — Le tronc des artères interosseuses naU exceptionnellement de la bifurcation prématurée de l'humérale Exposition de quelques cas semblables. L'émergence hâtive du tronc interosseux établit en pratique une circonstance difficile, quant à l'emploi des moyens de thérapeutique chirurgicale. Le tronc interosseux provient de la radiale. Absence de l'interosseuse antérieure , remplacée par une artère radiale rudimentaire. Branche satellite du nerf médian ; variété de cette artère ; son volume a été trouvé égalant celui de la radiale. L^artère du médian peut s'étendre jusqu'à la paume de la main et s'aboucher avec la crosse palmaire superficielle ; 4 72 à 4 76.

Artères collatérales et récurrentes; 476 à 479.

Artères aberrantes. Elles ont pour usage de renforcer un vaisseau principal, en lui donnant comme une double origine, après laquelle il recouvre son calibre naturel ; 4 79 à 4 84 .

Anomalies multiples. On désigne sous cette dénomination celles , plus ou moins nombreuses, dont la coexistence ne détermine point toujours la subordination ; celles qui ne sauraient guère être soumises à une classification méthodique. Exemples ; 4 84 à 4 84.

Arcades palmaires. L'antagonisme observé entre la radiale et la cubitale à Tavant-bras , se continue dans les arcades palmaires. La superficielle est-elle rudimentaire ou vient-elle

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même à manquer entièrement, la profonde la supplée et fournit les collatérales digitales. Ck)nsidérations sur les méthodes hémostatiques à employer dans les hémorrhagies de la paume de la main; 4 84 à 4 91.

Chapitre VII. Anomalies de l'aoirte thoracique. Opinions diverses des auteurs sur la fréquence des aberrations qu'elle peut pré* senter. Variétés principales de l'aorte pectorale , bornées au tronc lui-même. Différence observées relativement à la longueur f la largeur et la direction de la crosse aortique. Bifidité du vaisseau à sa sortie du ventricule gauche , et division en deux troncs. Absence complète de lacrosse aortique ; 4 92 à 24 7.

Artères bronchiques. S'anastomosent avec les artères pulmonaires, ainsi que l'ont annoncé Haller, Sœmmering et Reissessen, etc. Doutes à cet égard ; 247 à 223.

Artères thymiques. Difficulté, quant à leur origine, de formuler la règle , au milieu des variétés. Une thymique provient de la mammaire interne, avec la diaphragmatique supérieure. On a suivi une thymique émergeant de la carotide primitive : 222 à 223.

Artères péricardiques. Se détachent assez communément de la mammaire interne , de la thyroïdienne inférieure. La bronchique droite fournit une péricardique postérieure , 223 à 224.

Artères œsophagiennes. On en compte de trois à six et au-delà. Leur naissance régulière se rapporte à l'aorte, au-dessous des bronchiques; 224.

Artères médiastines. Nombre variable. Les postérieures sont les plus considérables , elles sont quelquefois en communauté d'origine avec les péricardiques ; 224 à 225.

Artères diaphragmatiques supérieures. Indépendamment de celles dues à la mammaire interne , il existe assez souvent des diaphragmatiques supérieures qu'il convient d'appeler moyennes, pour les distinguer des premières. Toutefois , les moyennes doivent figurer dans les anomalies ; 225.

Artères intercostales postérieures et inférieures. Leur nombre ordinaire est de neuf , l'intercostale supérieure fournissant aux deux premiers espaces intercostaux. Diminution des artères intercostales plus fréquente que leur augmentation. Rarement les branches homonymes des deux côtés ont la même origine; 225 à 228.

A50 TABLE AHALTTIQUE

CRAFifu y 111. Anomalies de l'aorte abdominale ai de aesprincipales branches. Le lieu où elle se divise en iliaques primitives n'est pas toujours le même. Lors de la brièveté eitréaie du tronc , sa bifurcation s'accomplit auniessus de la mesentérique inférieure. Inversion de Taorte rare , sauf les cas de transposition générale des viscères. Réflexion sur la ligature de l'aorte ventrale. Artère puLoMMiaire droite naissant de l'aorte ventrale ; 228 à S38.

Anomalies du trône cœUaque, Fait d'absence comf^ète. Les trots branches qu'elle a coutume d'émettre se détachaient ici immédiatement de l'aorte. Quain mentionne on semblable eiemple. L'origine de la cœliaque , sous un angle droit , au-dessous du lieu où l'aorte traverse le diaphragme , mérite de fixer l'atten* tiott , au point de vue anatonio-pathologiqoe. Considérations à ce sujet ;240à244. — Nombre d'artères provenant du tronc cœliaque, ordinairement de trois et arrivant jusqu'à cinq.

Artère hépatique. Loin d'être toujours unique , elle est re|Mrésentée par des branches plus on moins nombreuses se rendant au foie , mais émergeant d'autres artères que l'hépatique elle-même. Quelques auteurs ont regardé une telle disposition comme devant constituer la pluralité des artères h^Uques; S44à246.

Artère splénique] 246.

Anomalieê des mésentériqites. ^^ Mésenîérique supérieure. A l'instar de la plupart des artères destinées pour les viscères abdominaux , elle offre des variétés de plus d'un genre. On a vu la mésentériqqe se détacher de l'aorte par deux branches. Parmi les branches de la mésentérique , on a distingué l'artère hépatique. Les rameaux intestinaux sont de quinze à vingt ; 246 à 248.

Mésentérique inférieure. Difficulté de préciser à quelle hauteur elle provient de l'aorte avant sa bifurcation. Les deux extrêmes compris entre trois et dix centimètres. Absence de la mésentérique inférieure que supplée la supérieure ; 248 à 249.

Artères capsulaires. Nécessité de leur étude, chez le fœtus, pour apprécier la richesse vasculaire des capsules surrénales. La position des artères capsulahres conduit à les diviser en supérieure, moyenne et inférieure; 249 à 260.

Artères rénales. Dans la coalescence ou fusion des reins en un seul , les artères rénales naissent de Taorte à distance et sous

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on angle Yariablo. Lors de rezistence avérée d*ini troigième rein, rartère ou les artères qui s*)( rendent viennent de Taorie on d'une iliaque primitive. La multiplicité des artères rénales semble la conséquence de la réduction des branches en troncs distincts» émanés immédiatement de Taorte. La dualité artérielle , bornée à un rein , établit la catégorie la plus ordinaire. Les rénales ne sont point constantes , quant à leur origine aortique. Exemple d'une disposition curieuse d'une rénale : elle traverse 1 épaisseur de l'organe , elle se divise en deux branches , que je désigne sous le nom de perforantes ; 250 à 254.

Artères spermatiques. Variétés d'origine. Elles proviennent anormalement des rénales, des lombaires moyennes, de Tiliaque primitive , de Thypogastrique et même de Tépigastrique. Existence de deux spermatiques d'un seul côté , et la naissance de chacune est alors différente. Absence de ces artères. Rameaux artériels qui le? remplacent. Les branches de l'artère spermalique sont quelquefois lésées dans Topération de l'hydrocèle. Observations à l'appui de cette assertion; 254 à 259.

Artères uléro-ovariques. Exposition de quelques faits relatifs aux vaisseaux de l'ovaire atteint d'hydropisie. Ponction de l'organe, dangereuse en cette circonstance, alors qu'elle n'est point soumise à des règles fixes ; 259 à 262.

Artères diaphragmatiques inférieures. Proviennent, par un tronc unique, de l'aorte ou de la cœliaque. La droite, plus variable dans son origine , naît plus bas que la gauche. Quelquefois les sons diaphragmatiques viennent des capsulaires, de la première lombaire , de la rénale et de la coronaire stomachique ; 262 à 263.

Artères Umbaires. Nombre variable. Les différences d'origine tiennent au développement plus ou moins considérable de Tiléolombaire; 263 à 264.

Artère sacrée moyenne, 264 à 265.

Chapitbb IX. Artères iliaques primitives et branches qui s'en détachent. Causes du plus ou moins de longueur des iliaques. La gauche est plus verticale que la droite. La division de l'iliaque commune s'opère rarement vers la symphise sacro-iliaque. L'iliaque gauche se divise plus haut que l'artère opposée, et spécialement chez la femme. Absence de l'iliaque primitive

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droite. Iliaque gauche émettant les spermatiques, TOéo-loni' baire. Iliaque droite donnant la rénale. La science ne possède pas d'exemple d^anévrisme de l'iliaque primitive ; 265 à iS9.

Iliaques externes. Lear longueur subordonnée à la hauteur de la bifurcation des iliaques communes. DifBculté d'établir avec exactitude la connexité du nerf génito-crural avec l'iliaque externe. La compression de l'artère offre quelques chances sur les sujets maigres ; 269 à 273.

Artères épigaslriques. Elles sont liées par leurs aberrations à rbistoire des hernies. Variétés de naissance de l'épigastrique. Dualité unilatérale du vaisseau; 273 à 280.

Artères circonflexes iliaques; 280 à 284.

Cbapitke X. Artères iliaques internes ou hypogMtriques, Placées comme une sorte d'intermédiaire entre les artères du tronc et celles des membres. La situation |(9bfonde de l'hypogastrique et l'inconstance de ses branches ne sont pas des obstacles à sa ligature. Tableau comparatif de la longueur de l'artère jusqu'à la première branche qui en provient , et qui ordinairement est riléo-lombaire. Division la plus ordinaire de l'hypogastrique en deux troncs secondaires : le premier donne l'ombilicale, l'obturatrice, l'hémorrhoïdale moyenne, les vésicales, la honteuse interne et Tischiatique. Le tronc postérieur fournit l'iléolombaire, la sacrée latérale, la fessière, et, chez la femme, Tutérine et la vaginale ; branches dont la naissance régulière est attachée à un des troncs et venant fréquemment de l'autre ; 281 à 294.

Artères ombilicales, Absence d'une d'elles observée sur des enfants morts en naissant ou peu de temps après. Anomalie de l'ombilicale sur un adulte atteint d'extroversion de la vessie ; 294 à 294.

Artères obturatrices. Leur naissance anormale les montre se détachant quelquefois du tronc fessier, disposition indiquée comme naturelle par quelques anatomistes. L'obturatrice provient de l'épigastrique ou de l'iliaque externe unies à des hauteurs diverses. Elle natt aussi en communauté d'origine avec l'iléolombaire, rombilicale, la honteuse intern^et l'ischiatique. Statistique empruntée au professeur Clocquet et résumant les diverses origines de l'obturatrice. Durant la vie embryonnaire

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elle se délache par deux racines. Rapports de Tarière avec la hernie crurale à l'occasion du débridement; 294 à 305.

HémorrkcridçLle moyenne. Ne provient point toujours directement de rhypogastrique , mais de la sacrée latérale , de l'ischiatique ou de la honteuse interne. Elle peut devenir la continuation de la vésicale inférieure. Absence de l'hémorrhoïdale moyenne que remplacent des branches de Tischiatique ou de Thémorrhoïdale inférieure très développée; 305 à 306.

Artères vésicales. Ne sont quelquefois que des rameaux subalternes d'artères émergeant de rhypogastrique. Division des vésicales en supérieures et inférieures. Dénomination de moyennes donnée à celles les plus rapprochées du col de la vessie. Anomalie de la vésicale inférieure émettant la vésicoprostatique; 306 à 307.

Artère hontetise interne. Elle est toujours une des principales branches de rhypogastrique, quel que soit le point d'où elle se détache. Division de la Bonteuse interne en portions pelvienne , fessière, ano-périnéale et génitale. Absence des deux premières portions : celle de la fessière établit de nouveaux rapports ; l'artère se dévie alors dans la région périnéale. Là se manifestent les variétés artérielles les plus nombreuses et les plus importantes pour le praticien. Elles atteignent surtout la branche profonde ou ischio-pénienne. Avec la diminution extrême du calibre de la honteuse interne coïncide la présence d'une artère accessoire venant de rhypogastrique , de l'obturatrice , de la vésicale inférieure et même de l'épigastrique. Cessation subite de la honteuse interne après l'émission de la superficielle du périnée et de la bulbeuse de l'urètre. Artères dorsale de la verge et caverneuse n'émanant point ici de la honteuse interne. Exemple détaillé d'une semblable anomalie. Influence qu'elle est susceptible d'exercer dans la cystotomie périnéale. Dissidence des auteurs sur la source de l'hémorrhagie. Dans cette opération l'artère du bulbe est parfois lésée. Rareté de l'ouverture de la, honteuse interne quand elle se présente dans ses connexions naturelles. Observations mentionnées par Shaw ; 307 à 323.

Artères ischiatiques. Quand elle provient très haut de l'iliaque mterne, l'hémorrhoïdale moyenne lui doit son origine. Variété des connexions de l'ischiatique dans le bassin. Elle est, en cas d'insuffisance , suppléée par la fessière. Remarquable anomalie

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