‹ Des applications périphériques de certains alcaloïdes ou glucosides: Nouveau procédé de régulation de la thermogenèse. Nouveau traitement des maladies aiguës à détermination cutanée. Nouvel agent d'anesthésie localeChapitre 69 sur 75 · AO · texte numérisé non relu

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Dans ce c&s, la température avait baissé, de 40° à 394, ce qui confirme l’action antithermique de la

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solanine ; mais ilest à remarquer que la veille, un badigeonnage de solanine avait abaissé la température de un degré (n° XII du tableau de la solanine. Chapitre IIT, première partie).

JIT. — Salle Saint-Maurice, n°35, — Tuberculose pulmonaire. Moi 1894.

Température à 5 1/2 soir — 394. Injection hypodermique de sulfate de spartéine 0,05 centigrammes.

Après l'injection :6h.1/2soir.......... 39°2 BH eus “se. 89,6 A RER NE EEE 38,8 LUE RUE AR NL AU A

IV. — Nous donnerons ici, par comparaison, les effets produits par la spartéine, chez le même malade, par application cutanée et par injection hypodermique.

Salle St-Maurice, n° 9, — Pneumonie.

Badigeonnage de spartéine Injection de spartéine à 0,05 centigr. à 0,05 centigr.

25 mai 1894. 26 mai 1894.

6 h. soir (avant)..... . 405 | 5 h. 1/2 soir (avant)... 40°2 BH (ANT) ss rec 40,3 | 6h. 1/4 faprès)....... 40 APR Ne ete Lo ete 40 a D OT Hire et 40,6 OT AT A AE PPT U 39,8 De ne de Mae RIT oise 40,5 SC tape PR EE 09,0, 10 mes eee te 40,4 HADAIMAUTS Te, de 39 ER A RM DO SERRE 40,4

V.— Enfin montrons ici les effets négatifs de la pommade à la spartéine appliquée sur la surface même d’un érysipèle et les effets immédiats et puissants de la même quantité de la même. pommade appliquée sur la peau saine :

Salle 4re femmes, n° 3. — Érysipèle facial au début.

Application de pommade Application de pommade à la spartéine sur l'érysipèle sur la cuisse. même. : Pr 45 juin 4894. * : 16 iuin Agnes 5 h. soir (avant)....".. ‘405 |‘:6 h, soir (avant)...... 40°7 db (presse ARE NAN (a pres) MERE 40 ADD RE En 4079 ADS A 39 9 RhSMAani Taie 40,1 RNA AT 38,9 Re en male 40,4 (SE RER NP ER AA LL 38

Une deuxième série d'expériences comparatives était nécessaire; celles des applications épidermiques des antipyrétiques habituels.

Il aurait pu se faire que ces médicaments possédassent localement des actions nerveuses comparables à celles de nos régulateurs thermogénétiques périphéri : ques, et la constatation d’une semblable propriété n'aurait nullement prouvé leur absorption,

Mais leur emploi par notre méthode n’a pas donné de résultats, preuve nouvelle que l’antipyrèse proprement dite n’a rien à voir avec elle.

Fe — 179 — Voici les résultats de quelques badigeonnages d’antipyrétiques :

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