‹ Des aveugles: considérations sur leur état physique, moral et intellectuel, avec un exposéChapitre 42 sur 67 · UNE JEUNE FILLE · texte numérisé non relu

UNE JEUNE FILLE

Je n'ai jamais, tristesse amère.

Vu le sourire de ma mère !

Ses traits, secrètement émus , Et son œil où la larme brille En regardant sa pauvre fille , Ne nie seront jamais connus 1

ÀPflKDICB B. 819

Mais les sons de sa voix chérie ; A mon cœnr ré?èlent si bien Les secrets moavemens da sien I. ..

Oni, quand je Téconte, attendrie , Je pois songer sans désespoir Que je ne dois Jamais 1^ voir t

Plus^eUBS Ypix*

Panid les ténèbres du monde Où se portaient nos pas en vain ,

Il apparut celui qui nous tendit la- main I

 son appel, jaillit cette flamme féconde , Que Dieu cacha dans notre sein , Et le flambeau de la science

Vint luire tout k FQifP .^ nptffi {intelligence.

A toi, qui fus l'auteur de ce bienfait immense , A ton nom vénéré , salut [

De nos cœurs aoi|n6B p^r la ^ççi^lj^f^f^^ > Haûy, rciçob lé trjljut l

G^s i^ns tiarmppieux oui frap|]tei|t vos oreilles ^ De les former c*est lui qui sut m'enseiguer l'art !

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