UNE JEUNE FILLE
Je n'ai jamais, tristesse amère.
Vu le sourire de ma mère !
Ses traits, secrètement émus , Et son œil où la larme brille En regardant sa pauvre fille , Ne nie seront jamais connus 1
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Mais les sons de sa voix chérie ; A mon cœnr ré?èlent si bien Les secrets moavemens da sien I. ..
Oni, quand je Téconte, attendrie , Je pois songer sans désespoir Que je ne dois Jamais 1^ voir t
Plus^eUBS Ypix*
Panid les ténèbres du monde Où se portaient nos pas en vain ,
Il apparut celui qui nous tendit la- main I
 son appel, jaillit cette flamme féconde , Que Dieu cacha dans notre sein , Et le flambeau de la science
Vint luire tout k FQifP .^ nptffi {intelligence.
A toi, qui fus l'auteur de ce bienfait immense , A ton nom vénéré , salut [
De nos cœurs aoi|n6B p^r la ^ççi^lj^f^f^^ > Haûy, rciçob lé trjljut l
G^s i^ns tiarmppieux oui frap|]tei|t vos oreilles ^ De les former c*est lui qui sut m'enseiguer l'art !