III. — SIGNES CAVITAIRES SANS CAVERNES
Sabeurin à nettement mis en lumière, cette-catégorie de lésions, qui peuvent en imposer pour des spélongues tuberculeuses.
Dans une première catégorie, nous rangerons :
À. Les râles caverneux dans les congestions pleuropulmonaires tuberculeuses, Les râles sous jacents à la plaque pleuro-pulmonaire congestive, peuvent prendre le timbre cavitaire : une malade atteinte de lésien bacillaire, non ulcérée, n’a plus ses règles, mais au moment où elles devraient apparaître, les râles prennent un timbre caverneux, timbre qui disparait au moment où les règles auraient dû cesser. Ce phénomène est dû à la condensation
congestive dun segment pleuro pulmonaire.
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B. — Symptômes cavitaires de la base, entretenus par le Surmenage :
Le cas est classique du bacillaire qui présente à la base des lésions banales, mais qui après un long surmenage, offre à cause de la congestion de son poumon, des signes cavitaires (température, râles et souffle caverneux): si l’on met ce malade à la cure repos, et à la suralimenta- Lion, on verra sa fièvre disparaître rapidement, ainsi que ses signes cavitaires à lauscultation, la congestion de son
poumon aura (disparu.
GC. __ Dans les pneumonies tuberculoses nécrosantes.
Le bloc de linfarctus qui constitue la pneumonie tuberculeuse, amplifie et transmet au loin les bruits bronchopulmonaires sous-jacents. Aussi, s'ils se produit un râle, il est amplifié, transformé, en râle cavitaire. Dans ces pneumenies, on peut avoir sous une influence quelconque. chaud et froid, surmenage, congestion menstruelle, des hruits caverneux, passagers, qui disparaissent avec les Galises:
D, __ Dans certaines pleurésies enkystées, on trouve es soufiles pseudo-cavitaires, qui simulent les souffles
cevilaires et omphoriques.
ÆE. Pseudo cavernisme œsophagien, Il existe en effet. Le bruit œsophagien normal, se trouve amplifié, exagéré, par toutes les lésions denses, massives, siégeant sur la région de la face interne du poumon, plus ou moins en
contact, avec l'œsophage.