QUATRIÈME^ PARTIE
MemèJes contre le vice : 219
TITRE UNIQUE. — des mesures a preitdre pour remédier a l'i-
TROGEBRIE, A LA PASSIOV DU JBU , A LA PROSTITUTIOir, AUX MÉFAITS DES MIXEURS , EMPORTANT UNE DÉTENTION DISCIPLI- NAIRE, AUX DÉLITS ET AUX CRIMES jb'ld.
QBAF. I**^. — De rivrognerie. •— Influence de ce >^ce, à Paris, parmi les classes ouvrières — Examen des moyens curatifs recueillis par M. Yillermé dans les villes manufacturières du nord qu'il a parcourues.—Soustraire les enfans à la contagion des mauvais exemples de leurs parens. Organisation de ce moyen. — Travail en famille. — Oisiveté du dimanche et des jours de chômage; comment
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occuper cette oiiiyeté; Tiiesà oerajet—- Quel effet moral y turait-il à espérer d*une augmentation de droits perças snr les liqueurs ' fortes? -A IncoiiTénieiis de l'emprisoimemeiit appliqué comme moyen répressif à TiTrognerie simple. — Avantages de la publicité donnée par la voie de la presse aux faits dlTrognerie qualifiés crimes on délits et punis comme tels. «- Utilité de influence des entrepreneurs pour combattre le vice de l*iyrognerie. azg cnAVc n* — Causes qui ont amené la suppression des maisons de jeu tolérées. — Maisons clandestines. -— Leur destruction successive. — Maisons à parties, leurs diverses formes. *- Poursuites et condamnations dont elles ont été l'objet. — Nécessité de modifier les dispositions pénales portées contre les jeux illicites. — Vues à cet égard. — ^ Lacune existant dans les dispositions actuelles du code pénal en ce qui concerne les propriétaires des maisons dans lesquelles on tient des maisons de jeux prohibés ou non autorisés* 240 CMAJÊt m. — Moyens de combattre la prostitution.— Examen de deux doctrines contraires s l'une tendant à éloigner les ]^stitaées de leur état en introduisant parmi elles des babitndes d'ordre et de préroyance; l'autre tendant à les tenir dans l'avilissement pour inspirer aux femmes l'horreur de la prostitution. — Raisons qui militent en faveur de la première de ces deux doctrines. Influence morale des dames de charité dans les [prisons qui renferment des prostituées. — Conunent les médecins du dispensaire de salubrité et les commissaires de police pourraient contribuer à la réhabilitation de celles-ci. — Utilité d'un vestiaire dans les maisons de tolérance. — Transactions illicites reprochées à quel» ques inspecteurs de police» •— Observations à ce sujet» . • • 240 ». IV. «-' Système ancien de détention dans les prisons françaises. Innovations introduites. — Altération du caractère pénal de ces établissemens. — Abus divers attachés au régime fondé snr la vie commune. — Son influence pernicieuse sur le détenu au-dedans de la prison et au-dehors. — Remède incomplet apporté aux abus signalés. — ^Maison de réforme des jeunes détenus. — Mêmes défectuosités. — Comparaison de la condition des classes nécessiteuses à celle des malfaiteurs et de celle des malfaiteurs libres à celle des détenus* — Du système pénitentiaire aux États-Unis. — Réclusion séparée et individuelle {système de Philadelphie). — Régime sileocieux, avec travail en commun , et réclusion solitaire la nuit (système d'Aubum).— Inconvénicnsdu système silencieux. — Exa*
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men de ses direrses applications en Eorope* — Ayantages de la rédmloii séparée, modifiée par louage da droit de locomotion qu'on pourrait attribuer an détenu*—- Réponse à plusieurs' objections élefées contre le système de la séparation individuelle . 264 GHJkF. ▼• — Des cas où l'enfant peut être détenu dans une maison de correction. — Détaik sur le pénitencier des jeunes détenus à Paris.-— Effets de la réclusion séparée appliquée dans ce pénitencier à une partie des jeunes détenus. — Avantages de ce régime sous le double rapport de la santé et du travail industrieL — Des mises en liberté provisoire considérées comme ressort à employer dans la pratique du système de réclusion individuellew — Tues d'exécution. — Nouvelle méthode d'instruction élémentaire appropriée an r^ime de la séparation. — Instruction morale et religieuse; explications à ce sujet. — La célébration de la messe n'est pas obligatoire à l'égard des détenus; usages de l'église catholique dans des eas analogues. — Distribution de |l'instmction profes-
sioaBell« à «ne population de 5oo jeunes détenu. — Des moyens de proesrer l'exercice de la promenade à la même population, en l'accordant séparément et à tour de rôle à chaque individu. — Choix des sarvcillans. — Examen de la question an point de vue laïque et an point de vue religieux. »• Des visiteurs officiels. — Motilii qui nom éloigneraient d'appuyer leur concours.-— De l'influence Borale que les employés supérieurs d'une prison de 5oo détenus pourraient exercer sur ceux-ci. — Des colonies agricoles appliquées aux jeunes détenus comme établissemens disciplinaires. «- Du patronage à exercer sur les jeunes libérés. — Moti6 qui eonstatent l'utilité de cette institution. — > Insuffisance des élémens actuels de la société de patronage de Paris. —Moyens de recrutement soit volontaire, soit foreé pour mettre le personnal de cette société en rapport avee les besoins de la libération provisoire on définitive ,.....«.. 3aa
OBAVf VI. -"«-De la réclnsioB séparée appliquée aux condamnés adultes. — Instruction primaire. •— Instruction morale et religieuse. -— Instruction professionnelle. — Droit de locomotion. -^ La réclusion séparée à l'aide de ce droit n'est pas moins compatible avec les longues peines que le système de la réunion. — Motifs d'intérêt public qui, dans tons les cas, devraient faire pencher l'opinion en faveur de l'emprisonnement individuel. — Dn rang que l'éducation doit occuper dans le système pénitentiaire en g^