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Latérales ; ce sont les plus fréquentes.
cn Aa Elles peuvent être latéro-vésicales, rétro- Intra-péritonéales
eu
vésicales, sus-vésicales.
III. — Au cours de ces suppurations, on observe tous les degrés de la cystite : péri-cystite, cystite intersütielle, cystite totale avec ses deux modalités, catarrhale et purulente, la dernière variété (cystite purulente) s'établissant après les perforations vésicales, mais pouvantmanquer même dans ce cas. La perforation vésicale peut se cicatriser complètement et on peut observer à sa place un diverticule de traction; ou bien, la fistulisation définitive s'établit. Nous avons décrit et figuré l'aspect cystoscopique de la vessie dans ces deux cas.
Consécutivement à la fistulisation vésicale, il peut se développer des calculs vésicaux; on peut aussi trouver en dehors
de la vessie el dans les trajets fistuleux des calculs d'origine stercorale, volumineux qui s'opposent à la cicatrisation d'une vessie saine en dehors de l’orifice fistuleux : nous en avons
rapporté un exemple.
IV. — Cliniquement, ces diverses complications vésicales se traduisent suivant le degré de l'infection par de la rétention simple, de la dysurie, du ténesme, du catarrhe vésical, des urines troubles, ou franchement purulentes, de la stercorurie etdes mictions musicales ; plus tard, si la perforation vésicale ne s’est pas oblitérée, par la formation de calculs vésicaux et parfois par l'apparition d’hématuries mortelles. On peut également observer des complications urinaires ascendantes graves (pyélo-néphrite).
V. — En présence d’une fistule vésicale, chez un malade dont les commémoratifs appendiculaires ne sont pas nets, la cystoscopie qui a révélé la fistule, pourra donner des présomptions en faveur de l’origine appendiculaire. Dans toutes les observations que nous avons pu parcourir, l'orifice fistuleux siégeait en arrière et à droite.
VI.— Dès le début d’un abcès pelvien péri-vésical, il convient d’en faire l’incision, soit par voie vaginale, soit par voie rectale, soit de préférence par voie abdominale; quelquefois par
voie combinée. On évitera ainsi les complications vésicales . graves. Les troubles vésicaux, hormis la perforation, dispa-
raissent immédiatement après l'évacuation du pus. Lorsqu'une perforation s’est établie, il faut attendre; parfois au bout de 7 à 8 jours, la tuméfaction. iliaque reprenant de l'extension, on est amené à l’inciser, et en ce cas, il faut autant que possible extirper l’appendice.
Mais en général, la lésion refroidit complètement et ie tard, lorsque le foyer suppurant est bien rétracté, on extirpe l’'appendice. À ce moment, suivant que la on \vésicale est bien ou difficilement accessible, on peut la suturer ou
FN CONCLUSION | al
= l’abandonner à elle-même. La guérison complète est la règle
-en général. La suture par voie endo-vésicale ne serait de mise 1 que dans les cas où la taille hypogastrique serait rendue nécessaire par la présence de calculs volumineux dans une | vessie profondément infectée et rétractée sur les calculs.
ee à RTE FN UPS à ci Di Le Président de la Thèse, :
TES te P. SEGOND | | Vire Er , APR À HAE ; Le Doyen, FA sed | NAT RETEN MNDOUME 2 00 NL PDT Tue ir 7 D, 2 Vuet permis d'imprimer : Re ERA Sas Vice-Recteur de l'Académie de Paris | pie À
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